PREFACE
Des notions de jardinage, et surtout de Jardinage maraicher, sont d'une utilité indiscutable dans ln vie des campagnes, Sans rappeler que la culture de certains légumes communs vient de loin en loin, duns l'exploitation même de la ferme, alterner avec celle des céréales, des fourrages et des plantes industrielles, il n'est guère de cultivateur qui n'ait besoin de Consacrer une étendue plus où moins grande de terrain à la culture des plantes potagères nécessaires à la consommation du personnel de l'établissement. Dans la grande mujorité des cas, c'est le cultivateur lui-même qui à lu charge ou tout au moins la direction du jardin. Ilest donc nécessaire qu'il ait les connaissances les plus usuelles du jardinage, pour les pratiquer lui-mên
En écrivant ce Mur 1, nous ne pouvions avoir la prétention de composer un treité complet ; c'eût été dépasser le
but, et, d’ailleurs, un ! w rage narnit excédé le format
dans lequei il fallait } “rire. Nous avons dû nous |
borner à des préceptes “aux, assez détaillés cependant
pour diriger l'horticulteur e--mmençant, tout en laissant à son
intelligence le soin de com r notre enseignement là où il
pourrait se rencontrer des lne =s
Après uvoir parlé de quelques arbustes à fruits, trouvant parfaitement leur place dans le jardin légumier, nous terminerons ce traité par un chapitre de foriculture. Les plantes d'agrément n'ont aucune utilité dans l'ucception propre du mot, mais elles récré. at les yeux et reposent l'esprit, et l'habitant de la cu npagne, pas plus que celui de In ville, n'est insensibl: au charme des fleurs. Nous avons dû toutefois ne donner qu'un faible développement À cette partie de notre livre, et nous borner aux seules espèces ornementales qui s'accommodent de Ja pleine t-rre sous notre climat, et plus spécialement à celles dont lu culture ne réclame que les procédés les plus ordinaires du jardinage.
Nous avons l'espoir que ce pe’ ouvrage sera de quelque utilité non seulement aux colons et aux cultivateurs éloignés des villes, mais encore a toutes les personnes qui possèdent autour de leur habitation un petit coin de terruin, comme cela se rencontre dans la plupart de nos villages. En suivant nos préceptes, l'on ne tardera pes à recueillir des avantages
qui seront d'autant plus appréciés qu'ils seront plus palpables,
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