SCÈNE II
avec ses yeux de mari ! (Appuyée sur u cheminée.) Le marquis n'est ni plus ni moins que tous les hommes... Je suis sa femme, c'est tout ce qu'il faut; je l'aipie, c'est un luxe dont il se passerait. Il entend dire qu'il esj heureux d'être mon mari, et c'est de l'entendre dire qu'il est heureux.... (Après an silence.) Si j'avais des enfants, ma vie serait moins triste, je ne me plaindrais pas... (Rpprenant son ouvrage sans se rasseoir encore.) La
belle gloire, vraiment, quand il aura placardé cette Péruvienne! une femme jaune, enfin I... C'est gentil,
si on veut... (Elle s'asseoit sur un fauteuil à gauche de la cheminée.) Mais, après tout, quelle foi ajouter à ce misérable anonyme ! Ce rendez-vous serait à neuf heures ; il est déjà huit heures et demie, et je sais que mon mari travaille fort tranquillement chez lui. (On frappe.)
Âhl mon Dieu ! le voici! (Elle Uleote atee agitation et fait mine de se leTcr.)