Mémoires manuscrits de M. de lu l*>ugla/e. Le P. de U
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a«x Cordeliers^ dass FapparieflMmt ccwlîgw à edm de M. de U CkaloUis, amûs 3 n'a pas U penûsskm de le Toir.
Le lendemaiii jeudi, 19 déceodire, M. de U Fntgl^ye, gendre de M.- de U ChaloUis, se rend par ordre da roi au châleaa de Vera« pour assister à la lerée des scdlés da cabioet de M. de la Chaloiais et de la chambre de son secrétaire. Il y troare le notaire Richelot et Texempt Ducbesne. Les scellés brisés, quelques papiers furent saisis, portés aux Cordeliers par Fexempt et réri6és en présence de M. de la Chaiotais; mais ayant été reconnus sans importance, ils furent remis à M. de la Fruglaye.
Le même jour, à six heures du soir, M. de Caradeuc est conduit à son hôtel avec le môme appareil. Toujours en présence de M. de Flesselles et de Haudin, les scellés sont levés et les perquisitions se prolongent jusqu'à onze heures du soir. L'intendant saisit 157 pièces. M. de Caradeuc a la liberté de voir sa femme et sa famille pendant une' heure environ.
Le vendredi 20 décembre, à cinq heures du matin, on le fait monter en chaise de poste et il part pour Saint -Malo, gardé par un détachement de dragons, sans avoir pu voir son père. Ainsi, arrivé après celui-ci, il fut emmené avant lui, dans le but sans doute de dérou-
Cbesnois, cordelicr, soupçonné d'avoir favorisé c«» cominaiiirations. reçut l'ordre de sortir de Renntt, le 31 juillet 1760, ti fui exilé à I hle-Jourdnin en Poitou. (Arch. min. jusi )
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7 décembre, est dressé et signé par tous * '■■^-.^t.^ sisiants, y compris La Clialotai8^
Celui-ci obtient alors la permission ^ dans Tappartcment de sa belle-fille, M"* radeuc, qui était couchée et fort souffi Fembrasse avec une émotion qui se d famille l'entoure, mais les ordres P^V^-^^ Toflicier sera présent h Tentrevue et q( monde parlera haut. On s'y conforma. C ^ M. de la Chalotais put dire à sa bell avait reçu leurs lettres. 11 passe une^^g ses enfants; en sortant, il embrasse ^^__^ son gendre, M. de la Fruglaye, il lui % ^.^ ^^, de revoir et de brûler tous les papie:
son cabinet. A six heures du soir, à sa prison des Cordoliers, toujours corte de dragons, comme un crimit.^
Son gendre put lui faire parveni intitulée : Journal des Evèiiew^ moyen assez ingénieux. Il avait # désir aux moines du couvent. <^ lier, aussi oflicieux qu'alerte s'offrit, dit-il, à me rendre le 8€S^ duirc par dessus les échafi^J"* l'absence des ouvriers, dans lu^ à mon beau-père, et de placer" tenant le pied du lit une (il dans la paillasse force plume delà réussit^... »