Procè9 imlruU
224 LE DUC d'aiguillon et la GlIALOTAIS
prouvé les démissions et fait tout ce qu'il a pu pour s*y opposer.
D. — Cependant on possède trois lettres de M. du Poulpry, h lui adressées, dans lesquelles celui-ci approuve la résistance du Parlement et des Etats.
R. — Les sentiments de M. du Poulpry n'étaient pas nécessairement les * miens, et ils ne pouvaient prévaloir sur les miens ailirmés et manifestés publiquement ^
D. — A-t-il eu connaissance des chansons ot gravures injurieuses, et pris part aux entretiens et propos séditieux tenus au Thabor?
U. — On lui a montré la gravure des Ifs^ mais, il B*a pris part à aucune manifestation, étant resté constamment chez lui pendant ces six mois.
D. — Pourquoi n'a-t-il pas poursuivi les autours de ces diiramations?
R. — Parce qu'il n'y avait plus de tribunal pour les juger.
D. — Connait-il le sieur Bouquerel et Ta-t-il employé ?
R. — Non, jamais.
I). — N'a-t-il pas tenu ce propos devant la statue du roi : « Le voilà cet liomme auquel nous érigeons des statues et qui nous persécute. »
R. — Rien n'est phis faux. U n'y a que des monstres qui puissent avoir inventé pareil discours.
D. — N'a-t-il pas abusé de son pouvoir et donné des ordres d'arrestation non justifiés ?
R. — Il croit avoir agi toujours selon son