‹ Le pouvoir absolu et l'esprit provincial (volume 2)Chapitre 82 sur 190 · Procèi instruit, II, 17M · texte numérisé non relu

Procèi instruit, II, 17M

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CTéUH U Térité. Les pitïciimirs g^^ii^knnx ▼irail pent-élre sans déplaisir l'uvniii^ inflige «m «■ b déié gn é, âme (Uninée de dWiguiHon^ wuiis il« B*o«lrepassèrent pas leurs droits. Le poinl s«ir leipKl renqaéteur insisle surtout, c'est TatlitiMie de Caradeuc aux Etats de Nantes ; il y revient à litMS reprises différentes et pose à c^ui^i des questions embarrassantes ou subtiles sur ses rdations avec Kerguéiec, avec la duchesse de Rohan, sur les prétendus relais établis entre Nantes et Rennes. Ce bruit vint d un mot prcw nonce à un diner chez Caradeuc, où Tun des convives dit en riant : M. d'Aiguillon a des cour* riers, mais on assure que le bastion en a aussi.

Caradeuc reconnaît qu'en certains cas on a fait venir des gentilshommes pour voter, mais il nie les brigues et Tinfluence du Parlement sur les Etais; quant à lui, il a agi de tout son pouvoir pour faire réussir les demandes du roi, notamment le secours extraordinaire. Dans l'affaire des chemins, il n*a pas toujours approuvé ce qui se faisait, c mais on peut être contraire à M. d'Aiguillon sans être opposé au roi *. »

Toutes les démarches do M. de la Chalotais tendaient à perdre le commandant et toutes ses lettres à exciter son fils contre celui-ci, par suite à contrecarrer les volontés du souverain au moment où il était chargé de les soutenir.

Caradeuc proteste vivement : son père ne lui a jamais inspiré des sentiments de haine et de vengeance contre le duc, lui-même a toujours fait preuve de zèle et de fidélité pour le service du roi

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