Corrcipondance Fonleiie, p
malin*. Va-l-elle prononcer le décret de prise de corps qui engage le procès et qui seul « fait Taccusé, M au sens légal du mot? LVuixictc est grande dans tous les cœurs ; à rhôtel de Garadeue, ou espère ; à riiôtel de rintendance, on craint, La Villebouquais lit son rapport sur Taffaire. Villeblanche donne ses conclusions : elles tendent au décret de prise de corps : « Le titre de Taccusation qui est des plus graves, la qualité de Taccusé qui est Thomme du roi, les charges et informations par lesquelles les deux experts aflirmeot de ta manière la plus forte que les pièces de question et les pièces de comparaison sont de la même main ont exigé du devoir de mon minis* tère que je signe un pareil décret -. >y
La discussion s*ouvre, on recueille les avis; un seul conseiller, Auvril de Trevenegat, se prononce pour le décret; le Parlement^ estimant qu*il n'est pas suffisamment éclairé^ ordonne une nouvelle vérification des billets par deux experts, Tun de Paris, Tautre de Lyon. Il désigne l'écrivain Tirel, de Paris, et charge le premier président d*écrire à M. Bâillon, intendant a Lyon, pour lui demander la liste des experts-écrivains de cette ville, G 'et ait xin ajournement peut-être indéfini,
t, h'aprèe le MegUire secreif étaient présenta ù rntidiettce du 22 ooiH : Measîres Arnaud de lu Briffe, premier, de Montbourcher, de Cornulier, de Farcy, présidents; Messieurs Oesnus, Eveiiîftrd* de Kerounaa, Bonin, Auvril, Huart, de Griniaudet^ Le Borgne^ Bojiesve de Cbamballan, boniop'''' ; de Brilhar^ Geffroy, du Boisbaudry, Fiiyrchc, de Foucher fils, Le Loup, Fabronî, Boylcsve fils, Fcri'on, Jouneaux^ Picot, Bonin fils. — M"'*d© la Bnilc, premier président relire. — En tout^ vingt-quatns. Le Registre secret ne dit rien du procès des six ma^ÎEitrats, (Arch. du Purl, B, 470. RegiHre secret, 22 août 1766.)