Procès imiiuit, III, C, note
240 LE DUC d'aiguillon et la CHALOTAIS
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interrogatoire, qui fut long et minutieux^
Roynes «Hait, comme nous rtivoiis dit*, un faiseur de projets, moitié nouvelliste et moiti, économiste ; très lié avec le médecin Quesna;^ protégé par le prince de Soiibise, il leur avaîl soumis, ainsi qu'à La Chalotais, un certai nombre de *^ projets régénératifs » destinés faire le bonheur du royaume. II était, dcî plus^ nuMé à certaines intrigues secrètes. Les deux lettres qull écrivit au procureur général sont assez obscures , dénotent un esprit porté à Topposition, mais ne contiennent rien de subversir
Cliose digne de remarque, il termine sa dépd' sition en termes presque identiques à ceux de La Chalotais, qu*il ne connaissait pourtant pas. Comme on le sommait de convenir « que ses bHtres renfermaient une intrigue ayant rapport aux affaires de Bretagne et dans laquelle La Chalotais avait pu tremper, il répond que cela n'a pas plus de rapport aux affaires de Bretagne qu'au Grand Mogor^. »
On voulut épuiser tous les moyens et 1 confronta La Chalotais et de Reyues. L'e] trevue fut sans intérêt. Ils reconnurent les dei lettres et admirent, avec quelques réservei leurs dires réciproques. Il fut surtout question d'une demoiselle qu'on ne nomme pas et qui, paraît-il, avait servi d'intermédiaire à de Reyn pour faire présenter au roi ses « mémoin régénératifs^. » Tout cela n'était guère série