Arcb. Nût, H. 630, D'AmiUy à Laverdy, 27 juillet
l' (( AFFAIRE DE BRETAGNE )) 389
de rejeter sur les ministres, et notamment sur Laverdy, la responsabilité de ce résultat. On ne voit pas pourquoi d'ailleurs les Bretons s'en seraient pris à ce dernier qu'ils ne connaissaient pas, plutôt qu'à d'Aiguillon qu'ils avaient devant eux et qu'ils considéraient comme l'auteur des maux dont ils se plaignaient. Ils avaient raison, car c'est lui qui inspirait les décisions ministérielles et c'est lui qui doit en porter la responsabilité.