et 4 octobre
C'est au Panthéon, église consacrée au culte catholique, qu'a été enterré le roi Victor-Emmanuel. Devant son monument, gardé par deux vétérans des guerres italiennes, est déposé, sur une table, un registre où les visiteurs sont sollicités de s'inscrire. Ce registre, il a été maintes fois couvert de réflexions dont beaucoup ne contenaient pas des expressions d'hommage et de respect à la mémoire de Victor-Emmanuel ; on pensa que, malgré les recommandations de prudence et de réserve du Comité directeur des pèlerinages, quelque jeune catholique français inscrirait sur le registre quelques mots déplacés, et même, espérait-on, quelque expression inconvenante ou outrageante ; on eut soin de faire annoncer que beaucoup de pèlerins avaient inscrit leurs noms sur le registre, et l'on prétendait, comme pour provoquer la contradiction, que ces signatures étaient une reconnaissance, par les catholiques étrangers, des faits révolutionnaires accomplis en Italie contre le pouvoir temporel.
C'est ainsi que, dans son numéro du 3o septembre, la Fan- Julla, organe libéral, publiait la note suivante :
I pellegrini al Panthéon. Les pèlerins à Rome.
Pare un colmo, ma è proprio vero. Cela semble un comble, et cependant
I pellegrini che si diceva fossero ve- c'est vrai ! Les pèlerins, qui soi-disant
nuti nella nostra capitale per signi- étaient venus dans notre capitale
ficare una spede di protesta vivente pour protester contre la prise de pos-
contro Tacquisto di Roma alHtalia, session de Rome par l'Italie vont au
vanno al Panthéon, e fin qui non ci Panthéon, et jusqu'à présent' il n'y a
sarebbe da farne le meraviglie, perché pas à s'en étonner, car c'est le plus
è quello il piu completo dei monumenti ancien monument de l'antique Urbs
délia Antica Urbs. Ma quel che illustra Mais, ce qui illustre curieusement ce
curiosamente il pellegnnaggio è che pèlerinage, c'est'que beaucoup de pêle-
molti pellegrini visitano la tomba di rins visitent la tombe de Victor-Em-
Vittorio Emanuele e si sottoscrivono manuel et s'inscrivent sur le registre. sul registre
On avait jeté'l'idée, on attendait les résultats; une sorte de commission de surveillance fut établie autour du registre, et comme l'on craignait que l'un des vétérans, ancien compagnon d'armes des Français à Palestro et à Solferino, ne se montrât pas assez complaisant dans le rôle qu'on voulait lui faire jouer, on le remplaça la veille de la journée du Plébiscite, à la table du registre, par un ancien compagnon garibaldien blessé au siège de Rome en 1849, et dont les sentiments antifrançais n'étaient pas suspects...
Le vendredi 2 octobre, vers midi, plusieurs jeunes gens appartenant au pèlerinage international de la Jeunesse catholique, visitèrent le Panthéon; une foule assez considérable d'Italiens et d'étrangers entrait dans le monument; soudain, une clameur éclate devant la tombe de Victor-Emmanuel, le vétéran préposé à la garde du registre est avisé par un avocat et un officier de marine, qui suivaient les trois Français depuis leur entrée au Panthéon, que des propos outrageants pour la mémoire de Victor-Emmanuel et pour le roi Humbert venaient d'être inscrits sur le registre. Aussitôt les jeunes gens sont entourés, saisis, frappés. De l'intérieur de l'église, le bruit du tumulte se répand au dehors ; sans même vouloir écouter les explications données par M. Grégoire, de Pont-Audemer, sans même examiner l'inscription apposée sur le registre, les individus, qui avaient intérêt à grossir l'incident et à exalter les esprits, se précipitent, criant à travers l'église et sur la place : « Un outrage sanglant vient d'être commis, des pèlerins français ont craché sur la tombe du roi. Ils ont insulté le Père de la patrie, écrit sur le registre : A bas l'Italie! Mort à Victor-Emmanuel et au roi Humbert 1 »
La foule, excitée par les agents libéraux qui épiaient l'occasion de soulever l'opinion publique contre les Français, éclate en vociférations; elle se rue sur les Français accusés, elle les
PIÈCES JUSTIFICATIVES 3y3
frappe, elle essaye de les arracher des mains des vétérans et des carabiniers. A mort! hurle-t-elle. Les jeunes gens arrêtés sont entraînés à travers la foule déchaînée et toujours grossissante, poussés hors du Panthéon, jetés dans une voiture . Ils sont abreuvés d'outrages, roués de coups; la voiture est entourée, elle parvient à grand'peine à se dégager, et, poursuivie par une foule hurlante, qui jette des pierres, frappe à coups de bâton les Français et même le cocher, elle arrive enfin au premier poste de police, où les jeunes gens sont incarcérés.
Tout aussitôt, comme à un signal donné, les bandes se forment, accourant de tous les quartiers de la ville ; une série de c imelots se répandent, distribuant à profusion des feuilles volantes de tout format et de toute couleur; les plus infâmes calomnies, les plus violents appels à la vengeance sont propagés :
« La provocation des Français! »
« Insultes à l'Italie! »
« Outrages au Roi 1 »
glapissent et crient les distributeurs.
Tout cela est rédigé en termes exhalant une haine féroce contre la France et l'Eglise, s'adresse aux plus basses passions de la populace, provoque la foule aux plus odieux excès et commente, avec autant de fureur que de perfidie, l'inscription attribuée aux jeunes gens; elle se détache en gros caractères et porte que l'on a inscrit sur le registre ces propos :
« Mort à Humbert ! »
« A bas Victor- Emmanuel ! »
« A bas l'Italie ! »
Les groupes de manifestants, exaltés par ces mensonges, poussés par les auteurs de désordres, se portent devant les hôtels et les établissements où résident les Français. Les hôtels de la Minerve, de Milan, de Marini, de Rome, sont entourés par des bandes de gens qui profèrent des menaces, jettent des pierres et poussent des cris : « A bas la France ! A bas le Pape ! Vive Sedan ! »
Le Séminaire français est assailli, on se rue sur les portes, on tire des coups de revolver contre les fenêtres, on se hisse pour décrocher les armes pontificales, et, pendant près d'une
heure, le tumulte dure et grandit sans qu'un seul agent de la force publique apparaisse pour dégager la place Santa-Chiara et protéger nos compatriotes menacés.
Cette même après-midi arrivait le pèlerinage ouvrier de Rennes. Les voitures qui le transportent au Vatican ou aux hôtels sont arrêtées, les pèlerins sont insultés, frappés, et comme si aucun outrage ne dût leur être épargné, les juifs leur crachent au visage.
Tandis que ces désordres éclataient, l'honorable M. Harmel, sous l'impression des nouvelles répandues en ville, convaincu qu'un acte, non seulement de répréhensible légèreté, mais de véritable inconvenance avait été commis par des pèlerins français au Panthéon, ne pouvant supposer que le syndic ou que le questeur de Rome ne fussent pas déjà intervenus pour calmer l'émotion, si véritablement les mots : « Mort au roi Humbert ! à bas Victor-Emmanuel et l'Italie ! » n'eussent pas été inscrits sur le registre, déplorait vivement ce qu'il croyait être une provocation grossière et déplacée et se décidait spontanément à faire une démarche auprès du ministre de l'Intérieur.
A cinq heures, M. Harmel était reçu par le sous-secrétaire d'Etat, M. de Luca ; il dégageait la responsabilité du pèlerinage ouvrier, dont il est l'organisateur, et au nom de tous les Français, exprimait ses regrets de l'acte dont on accusait les trois pèlerins de la jeunesse catholique de s'être rendus coupables
M. de Luca, qui savait cependant à quoi s'en tenir, se garda bien de rassurer M. Harmel en lui communiquant le texte exact de l'inscription ; le président de la chambre de commerce française à Rome exprima, lui aussi, les regrets qu'ils eussent provoqué l'indignation d'une partie de la population, en se livrant, au Panthéon, à des outrages à la mémoire de Victor- Emmanuel, et en inscrivant sur le registre des menaces de mort contre le roi Humbert.
A ce moment, tout aurait pu encore être arrêté et l'effervescence populaire être calmée. Il èuffisait qu'une déclaration, soit de la municipalité, soit du gouvernement, rétablît la réalité des faits grossis et dénaturés. On réduisait l'incident à ses véritables proportions en le présentant sous son véritable caractère.
Mais il n'était ni dans les plans des organisateurs, ni sans doute dans les combinaisons du gouvernement, que l'on atténuât l'effet d'une manifestation que l'on désirait et que l'on recherchait.
Il suffisait d'une simple affiche, d'une simple note démentant les rumeurs répandues, reproduisant le texte exact de l'inscription.
Ce texte, il se bornait à ces mots : « Vive le Pape! »
Aucun pèlerin n'avait craché sur une tombe 1
Aucun pèlerin n'avait outragé l'Italie !
Aucun pèlerin n'avait insulté le roi Victor-Emmanuel!
Aucun pèlerin n'avait menacé le roi Humbert 1
Sur un registre déposé dans une église, aux pieds d'un monument contenant les cendres d'un prince qui, en dehors de la question du pouvoir temporel, se proclamait le fils dévot de l'Eglise, on avait simplement écrit : • Vive le Pape ! » Voilà ce qu'il fallait déclarer. Cette inscription, dans la situation actuelle, constituerait peut-être un acte puéril et une manifestation déplacée, mais ne constituerait ni un outrage, ni une provocation.
Ce mot : « Vive le Pape ! » on le retrouve inscrit sur le registre, à toutes les époques, depuis dix ans, et par des pèlerins de toute nationalité ; bien des fois, on a dû déchirer des pages du registre, non seulement à cause des inscriptions favorables à la Papauté, mais encore et surtout à cause de celles dont les socialistes et les irrédentistes couvrent le registre.
« Vive le Pape ! » n'a jamais été considéré par la population comme une provocation, et par son gouvernement comme un délit
Mais il ne convient pas de rechercher à quels motifs a obé le gouvernement italien, en laissant les fausses imputations se répandre, en permettant aux calomnies de se propager, en autorisant les manifestations les plus tumultueuses à s'organiser, en assistant impassible à ce déchaînement de colère, d'outrages et d'invectives contre l'Eglise et contre la France. Nous renfermant dans le récit des faits dont nous avons été le témoin, nous attestons qu'il eût suffi, dans la journée du 2 octobre, aux autorités italiennes, de démentir les mensonges
répandus dans la ville, pour calmer la surexcitation des esprits et enlever aux manifestants tout prétexte de se livrer aux actes les plus inqualifiables et aux violences les moins justifiées.
Et quels actes ! il faut avoir, dans la soirée du 2 octobre, assisté à ces défilés d'une populace poussant des cris de mort, à ces poursuites à travers les rues des pèlerins inoffensifs ; il faut avoir entendu ces clameurs sur les places de la Minerve, de Monte Citorio, Colonna, pour apprécier tout ce qu'ils révélaient de sentiments haineux, et pour juger combien fut coupable et pitoyable l'attitude inerte et complaisante des Pouvoirs publics. Il n'a pas dépendu d'eux que les Français ne fussent égorgés, les hôtels mis à sac, et les plus effroyables excès accomplis sans que rien fût tenté pour désabuser, contenir et réprimer la foule.
Devant le séminaire français et les principaux hôtels, aucune mesure de sécurité n'avait été prise ; ce ne sont pas les six carabiniers postés par ci, par là, dans des encoignures de rues, qui auraient pu résister à une simple poussée de cette populace exaltée et déchaînée.
Les événements du 3 octobre ne furent pas moins scandaleux que ceux de la veille au soir : Une proclamation était publiée par la Société des Reducci, convoquant tous les vétérans à se réunir à la Posta Vecchia au centre de la ville.
Cette proclamation était un véritable appel à ce qu'un journal de Naples qualifiait de « Vêpres Romaines ».
Il importait peu désormais de donner la chasse aux
pèlerins qui circulaient dans la ville.
Les actes de violence se reproduisirent toutefois avec une gravité menaçante. Les manifestants parcoururent les rues, encombrèrent les places, poussèrent des vociférations devant les hôtels et des menaces au moindre visage suspect d'origine française.
Le surlendemain, 4, comme pour donner une consécration à leur triomphe, comme pour jeter un défi au Pouvoir défaillant, dont l'incohérent questeur de Rome est le représentant, les sectes révolutionnaires prenaient possession du Panthéon. Là, pendant deux heures, une foule grossissante et furibonde déversa contre le Pape et contre la France les plus odieux
outrages ; elle ne se lassa de blasphémer et d'invectiver que lorsqu'elle eut juré de ne considérer la victoire comme définitive que le jour où la Papauté serait détruite et la France écrasée. On se sépara aux cris : « A bas Dieu ! A bas la France ! »
Plus de deux cents Français ont été insultés et frappés dans ces tristes jours; on leur a craché au visage, on leur a jeté des pierres, aux cris mille fois répétés de : Mort aux Français. A bas la France. Vive Sedan. Mort au Pape. Le drapeau tricolore de la France a été traîné dans la poussière, couvert de crachats, mis en lambeaux. J'affirme, dit un des pèlerins qui a longtemps habité Rome, que nos assaillants étaient à peu d'exceptions près des juifs, de ces juifs brocanteurs qu'on rencontre partout, offrant médailles, photographies, allumettes..., que sais-je?
M. Martin, pharmacien à Fougères, et M. Leroy, serrurier à Antrain, déposent :
Passant en voiture sur la place Victor-Emmanuel, nous avons été l'objet de vexations sans provocation aucune; les soussignés ont reçu des quantités de pierres et de graviers sur le corps et la tête; le cocher indigné a voulu descendre de son siège pour nous défendre, nous l'en avons empêché pour éviter tout tumulte.
3 octobre 1891.
M. Gaillard, prêtre, dépose :
Vendredi soir, 2 du courant, j'ai été poursuivi à coups de pierres et de bâton de la via Saint-Nicolas à l'église Saint- Bernard, par une foule furieuse.
MM. Delucé de Montrésor (Indre-et-Loire), déposent : Vendredi, vers 5 heures du soir, nous passions en voiture
près des Quatre-Fontaines; arrivait une musique entourée de 3 ou 4 cents manifestants; aussitôt qu'ils nous virent, ils se mirent à pousser des cris sauvages et se ruèrent sur nous; nous entendions les cris : « A basso li Francese ! » nous ne dûmes de n'être pas frappés qu'à la rapidité de notre cheval, car ils couraient après nous, toujours en hurlant d'une façon sauvage. 5 octobre 189 1.
Mme d'Audiffret-Rendon, de Paris, et sa fille, couvent de la Présentation, ont été grossièrement insultées (charognes de Françaises); on les a menacées, si elles ne criaient pas: « Vive l'Italie! » elles ont répondu : « Vive le Pape! » et on leur a montré le poing en disant : « Si vous n'étiez pas des femmes ! ... »
M. l'abbé Leroux et autres de Châteaubriant (Nantes), ont reçu des crachats. Vendredi.
M. Beuchet et ses amis ont été poursuivis des cris : « A bas la France! » au Pincio. Dimanche.
MM. Brouard, Pinchon, Milon, ont reçu des coups et des crachats près du belvédère, à 6 1/2. Vendredi.
M. l'abbé Guignardeau, accompagné de trois pèlerins, a été obligé de se réfugier dans un magasin.
M. Le Neil et ses compagnons ont été hués, conspués. Vendredi, vers 4 1/2.
M. Alex. Maupetit, de Limoges, dépose : Un coup de canne plombée m'étourdit un instant; il est heureusement amorti par les ressorts d'acier de mon chapeau, lequel tombe à mes pieds à l'état de soufflet d'accordéon.
Je me baisse pour le ramasser; et la bande se précipite en criant : « Mort aux Français. » Mon brassard est mis en lambeaux; un d'eux me crache au visage. Dis : Vive l'Italie. — Jamais. » Je suis jeté par terre, trois pierres m'atteignent au flanc droit ; je suis couvert de crachats et de boue, une autre pierre m'atteint à la nuque...; je crus que c'en était fait de moi, et je recommandai mon âme à Dieu, que j'avais reçu le matin dans la sainte communion.
Voir encore les dépositions de MM. Michel Dreux, abbé Maupetit, Morlet, Petit, etc.
(Page du texte 252)
L'Opinione nationale, de Florence, publiait le 3 septembre 1870, dix-sept jours avant la prise de Rome par les Piémontais, l'article suivant dont l'origine ne saurait être douteuse :
« Il y a plusieurs jours que le ministre de Prusse (le comte Brassier de Saint-Simon), s'est rendu pour la quatrième jois chez M. Visconti-Venosta. Il l'a entretenu de la situation de l'Italie, par rapport à la question romaine.
« Il ne lui a pas dissimulé que V intérêt de l'Allemagne demande clairement que V Italie soit fortement et définitivement constituée, afin qu'elle n'ait plus à subir l'influence française et qu'elle ait sa propre politique. Le gouvernement de Berlin verrait avec une vive satisfaction la solution de la question romaine dans le sens des aspirations italiennes, pourvu qu'on trouvât le moyen d'assurer au souverain Pontife l'indépendance de son ministère spirituel.
0 II a ajouté que le cabinet de Florence ferait bien de profiter de l'occasion actuelle et de ne pas attendre que les événements qui se déroulent en France, fussent entièrement accomplis.
« Et comme M. Visconti-Venosta semblait objecter la nécessité de consulter les autres puissances européennes avant de prendre une résolution, le comte Brassier de Saint-Simon lui aurait représenté :
« i° Que le consentement de la Prusse était déjà quelque chose ;
« 20 Que celui de la Russie ne pouvait pas/aire défaut;
« 3° Que l'Autriche, qui conseillait de ne pas renouveler la convention de septembre et montrait de la mauvaise humeur à l'égard de la cour de Rome, ne s'y opposerait certainement pas ;
« 4° Que, par conséquent, l'assentiment vde l'Espagne ne pouvant être douteux, il ne restait que la France.
« Mais la France, aurait ajouté le diplomate prussien, sera pendant bien des années dans l'impuissance de s'occuper des affaires des autres...
o M. Visconti-Venosta ayant laissé tomber dans la conversation le mot de congrès, l'ambassadeur prussien, en prenant congé, lui aurait dit : Prenez garde ! un congrès pourra se taire ou ratifier un fait accompli ; mais il ne dépouillera jamais personne. Il pourrait, au contraire, arriver que l'idée de la neutralisation des provinces pontificales trouvât des défenseurs dans son sein. »
L'Opinione affirme que telle est la substance de l'entretien qui a eu lieu entre le comte Brassier de Saint-Simon et M. Visconti-Venosta, et elle ajoute que l'ambassadeur prussien aurait exprimé le même sentiment dans plusieurs conversations particulières. Un autre journal, la Ga^etta d'Italia, annonçait le même jour qu'avant la fin de septembre le gouvernement italien serait transféré à Rome (i).
(i) V. De Sauclières, le Pouvoir temporel des Papes et le Roi de Prusse, p. 18. Vienne (Autriche), avril 1871.