SCÈNE VI
SIMON et Le Même.
Si m. Monsieur.
D. Gré g. Allez à la poste demander s'il y a des lettres pour moi.
Sim. J'y ai été, et il n'y en avait pas.
D. Grég. ( C'est contrariant. ) Eh bien, voyez si le libraire a relié ces deux volumes.
Sim. Oui , monsieur , il les a apportés , et je les ai mis dans*votre antichambre.
D. Grég. ( Voyez ce que c'est quand le diable s'y met. (Eh bien, puisque vous n'êtes pas occupé, faites-moi venir le barbier, et faites-le monter , car je me ferai raser.
Sim. C'est bien.
D. Grég. (Je croyais qu'il allait dire que je m'étais déjà fait raser. )
Sim. A propos , aujourd'hui ils sont tous fermés ; les barbiers font fête.
D. Grég. Eh! que le diable vous... C'est bon. ( Décidément , c'est un jour de guignon. ) Venez dans mon appartement, j'ai des lettres à vous donner pour la poste.
Sim. Comme vous voudrez.
D, Grég. (A la bonne heure , je croyais que la
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délia posta fosse turato). Povero ragazzo ! se vi penso, mi vien da piangere. (viano).
SCENA VIL
ENRICO, indi GILDA.
Enr. Giusto cielo , seconda tu questo passo azzardoso.... Ah ! che nessuno la vegga ! Poverina, appena dalla fines tra le ho fatto cenno di venir qui francamente , m'è sembrato che ella stessa sia stata animata da un ardireinsolito. È balzata dalla sedia, ha staccato del seno il povero fanciullo.... (sentendo camminare nella caméra) È dessa che già è venuta , il servo ancora . . . . ( tremando ) .
Gil. (inpunta dipiedi) Enrico. Va bene?
Enr. Hai incontrato alcuno ?
Gil. No.
Enr. Respiro.
Gil. Quai nuova? Che vuoi? Siamo sicuri?
Enr. Coraggio , mia cara Gilda , tu hai de fare Y impresa.
Gil. Enrico mio caro, tutto ciô che vuoi farà Gilda tua. In un anno sei dimagrato per meta.
boîte de la poste était bouchée.) Pauvre garçon ! quand j'y pense , cela me fait pleurer. ( Ils sortent.)