V SCENA III
!< LEONARDG e Dbtto.
Léo. Signor don Gregorio , noi bisognache facciamo un discorso lungo.
Mar. Paix, paix. Une idée si biscornue ne m'étonne pas de la part d'un homme qui ne rougit pas de se déclarer le protecteur, le partisan des femmes. Vous ne m'avez jamais tenu de pareils discours ; sans quoi, je vous aurais jugé tout différent.
1). Grég. Mais n'allez pas croire pour cela
Mar. Je vous excuse , parce que je crois qu'aujourd'hui vous n'êtes pas dans tout votre bon sens.
D. Grég. Vous
Mar. Trêve, je vous en prie. Ne touchons pas cette corde, si vous voulez que nous restions bons amis. Ne touchez pas cette corde, ou je deviens un Lucifer. (// sort.)
D. Grég. Quelle perplexité ! Si je continue à parler, je perds son estime , et gâte l'affaire de mes jeunes gens. Je suis dans une position à me donner le feu à moi-même. Il n'y a pas de temps à perdre; je vais tâcher de faire sortir les domestiques qui sont à l'antichambre ; je saisirai le moment, et je ferai en sorte quelle s'en aille.