LE NÈGRE GOMME PROTOTYPE DE L'HOMME ET CRÉATEUR DE LA CIVILISATION
La condamnation en bloc de la race nègre comme incapable de s'adapter à la civilisation est à la fois plaisante et cruelle. Certains anthropologistes, qualifiés de savants, attribuent, comme on le sait, des origines profondément opposées aux différentes races humaines. Les unes se rapprocheraient des gorilles, les autres des orangsoutangs. Pour le créateur à.^ Anthropozoon biblicum, les races nègres seraient des produits incestueux des Aryens et des singes !
Or, lorsqu'on étudie l'homme paléolithique de l'Europe, on s'aperçoit qu'il est de tous points semblable aux Australiens modernes. On affirme même, d'après les généralisations formulées sur la base des squelettes qui nous sont parvenus, que l'homme paléolithique avait la peau noire, les cheveux également noirs, plus ou moins lisses ou ondes.
En examinant l'homme de Neanderthal, de Spy, de Krapma, de Heidelberg, de la Corrèze et tant d'autres prototypes de l'espèce humaine, de même que Vkomo primigenius, on arrive à la conclusion que tous avaient également la peau, les cheveux et les yeux noirs.
Certains anthropologistes attribuent à Vhomo primigenius une peau gris jaune, mais nous savons également qu'une partie de la race nègre (entre autres, les Boschimans de l'Afrique du Sud) accuse également une peau
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jaune ou jaune brun, tandis que maintes peuplades de pygniées du Congo sont d'un jaune rouge clair.
S'il est possible de contester les descriptions qu'on offre au sujet de l'homme paléolithique, il faut quand même se rendre à l'évidence que la civilisation mère (fui avait devancé de beaucoup celle de la Grèce et de Rome et avait même contribué à leur naissance et à leur évolution, fut par excellence égyptienne. Or, les habitants de l'Egypte, à qui nous devons la civilisation resplendissante qui s'y est développée une quarantaine de siècles avant Jésus-Christ, furent incontestablement d'origine nègre. Les auteurs grecs et romains sont là-dessus d'accord. Que ce soit Eschyle, Hérodote, Gallien, Ammien Marcellin, tous parlent des Egyptiens comme de noirs authentiques.
La science de nos jours confirme d'une façon absolue cette thèse. D'autre part, lorsqu'on examine, selon les principes de l'anthropologie moderne, le système pileux, le nez, la conformation des membres, le crâne, les lèvres, etc., des anciens Egyptiens, on remarque que tous ces caractères distinctifs convergent vers le type nègre.
Ainsi le nez est, à sa base, plus large que dans les races sémitiques et caucasiennes. Fréquemment, sa largeur atteint celle de la bouche. Or, ce n'est point un nez leptorhinien qui caractérise les races blanches.
Le contraste entre les membres supérieurs et inférieurs, car à la largeur des épaules et aux bras musclés, répondent des hanches étroites et des jambes aux mollets insignifiants, est tout à fait caractéristique et propre aux races noires.
Quant aux lèvres, elles sont épaisses, souvent retroussées et charnues.
En examinant les statues, les momies et tant d'autres documents authentiques légués par l'antiquité égyptienne, on relève les preuves incontestables de l'ori-
gine nègre des précurseurs de la civilisation humaine.
Les examens multiples des anciens crânes égyptiens, faits par Bhimenbach, Sœmmering, Larrey, et tant d'autres, font également éclater leur cachet nigritique.
Maintes survivances qu'on rencontre en Egypte, confirment encore davantage cette opinion. Selon E. Godard, certaines femmes y accusent un développement anormal des petites lèvres, si fréquent chez des peuplades noires. De crainte de les voir prendre une extension trop grande, on les excise, aux approches de la puberté, car autrement elles pourraient menacer les relations sexuelles.
Rappelons que Strabon avait déjà signalé cette coutume comme caractéristique à l'ancienne Egypte.
Même de nos jours, dans la région des Grands Lacs (Afrique centrale), les Tusù et les Himas ressemblent d'une façon frappante aux Egyptiens du temps des Pharaons.
L'influence de la civilisation des Nègres égyptiens a sa répercussion même actuellement sur la formation du langage hottentot dont la grammaire est essentiellement hamitique.
La plus vieille civilisation humaine a été ainsi créée et répandue à travers le monde par la race la plus méprisée qu'on s'efforce en outre de faire passer pour réfractaire au progrès et impuissante de s'y adapter. Et ce fait suffit pour condamner toutes les générahsations à la fois superficielles et injustes qui encombrent l'anthropo-sociologie de nos jours. ^
INDEX ALPHABÉTIQUE
Abbadie (d'), 258, 233.
Acacia, ses différentes espèces produisent des gommes spéciales, 70.
Aconitum napellus, sa racine inoffensive dans les climats froids,
Ac7'ogonus, ses croisements avec rhomme contractus, 30, cebennicus, 31.
Actualiste [école), 336.
Agassiz, 55, 59, 95.
Age du monde, 54 ; d'une antiquité incalculable, 57.
Agcilar (Jérôme d"),23o.
Albéric du Mont-Gassix, 422.
Albbrti, 193.
Albumines les), du cheval et du mulet varient de même que celles du singe et de Ihomnie, 71.
Aleubert (d'), 285.
Alexandre le Grand, 42, 153.
Aliments, selon le milieu et l'occupation leur quantité varie, 240; ils influent sur le caractère, 240.
Allemagne, ses victoires de 1870,
Allemand (Psychologie du peuple),
Alpin (homme), 29.
Ame nationale, elle évolue sous l'influence des institutions politiques et sociales, 414.
Ammon, 24, 44, 47, 104, 263.
Analogies entre les races humaines
et les races animales, 49.
'A.NDHEWS ',E.-B.),460 et suiv.,465.
Anglais^ (leurs origines ethniques),
Angle crâno- facial, 136.
Angle facial (1') a engendré les mesures anthropométriques, 8, 67; de Camper, 135, 492, de Jacquart; 137, 493, des condyles, 136, 492 ; métafacial de Serres, 137; nasobasal de Virchow et de Wecker, 137 ; pariétal de Quatrefages, 1B7; sphénoïdal de Wclcker, 136.
Anthrax, ses bacilles rendus neutres,
Anthropo-psychologie, 292 ; ses conclusions prématurées, 292 et suiv.
Anthropo-sociologie, 291 et suiv,, ses conclusions prématurées 291 et suiv.
Antitoxines, 71.
Apparition spontanée des espèces,
Aralia (1') produit des rameaux, à feuilles simples, 61.
Araméon, rameau de la race Caucasienne, 94.
Aneois de Jubainville (d'), 296, et suiv., 309, 381, 403, 435.
Aristocratie d' eugéniques (1'), théorie due à Galton, 25.
Armstkong (général), 472.
Aryens, six des civilisations primitives leur appartiennent, 18 ; leur existence légendaire, 18; leur nombre, 29; ils cèdent place aux Touraniens, 33; leurs qualités, 39; prétendus ancêtres des peuples européens, 353 ; originaires d'Europe, 359; leur lieu d'origine, 363; leur existence problématique, 363.
Astéries à bras nombreux, 56.
Atavisme (l'), sa disparition de la théorie cvolulionniste, 64.
INDEX ALPHA BiÎTIQUE
ArHERTON (M"* Gertrude), 450.
AuBiGNÉ (Agrippa d'), 420.
AuDRAN (G.), 194 et suiv.
aurélien, 391.
Baelz (E.), 157, 201.
Baer (von), 75, 118, 436.
Balzac, 314.
Bancroft, 479.
Banks (général), 461.
Barclay, 137.
JUrrès (M.), 337, 419,
Bartels, 199.
Bartels, 199.
Basman, 225.
Bastaard, 259.
B.ATESON, 55 et suiv.
Baumes Chaudes, (hommes des), 377.
Baxter, 159.
Beaton, 229.
Beddôe (DO, 180, 401, 438 et suiv.
Beeck, 399.
Beneke, 157.
Benfev, 360, 369.
Benoitok de Chatbauneup, 265, 267.
Bens, 397.
Berchon, 191.
Bernadotte, 308.
Bernard (Claude), 279, 490.
Bert (Paul), 227.
BiCHAT, 312.
Binet, 126, BiscHOF, 126.
Bismarck, 344.
Blainville, 156.
Blanc (Gh.), 196. Blanchard, 105.
Blanghon (H.-L.-A.), 168.
Bleibtreu, 294.
Blumenbach, 86, 94.
Blyden, 469.
Bodin (J.), 105.
Boerne, 337.
Boileau, 314.
BOINET, 63.
Bollinger, 158, 239.
Bonhomme (J.), 221,
Bopp, 370.
BoRY DE Saint-Vincent, .94, 173.
Boudin, 158, 171, 237,
BouBGET (Paul), 314, 419, 422.
BoiRRET, 375.