SCÈNE XX
Les Mêmes, LA COMTESSE, puis PILBURts ensuite SIR GEORGES. LA COMTESSE , entrant.
Monseigneur... que vois-jc !.. une femme! (Lucy baisse son voile.)
LE PRINCE , courant à la comtesse.
Ah! comtesse... que je vous ai d'obligations... si vous saviez comme j'ai proflté de votre leçon.
(Reprenant le motif da duo.)
C'est charmant ! c'ept facile^ 1 I>e cette leçon-là, ' ' ' f
Votre élève dociU- Toujours se souviendra,
l MUSEE DUAMATjyiJE.
PILUURY, enlraiit avec un bouquel.
J'espère que monseigneur est content de ma sérénade...
LE PRINCE, regardant Liicy.
Enchanté!., elle m'a fait un plaisir... mais, pour qui ce bouquet?
PILBURY.
Pour la dame de vos pensées, monseigneur.
LA COMTESSE, à Pilbury.
Comment, vous saviez...
PILBURY , d'un air de triomphe. i
Je savais tout I
Traître!
A COMTESSE
PILBURY, passant près de Lucy.
Permettez-vous, monseigneur?
LE PRINCE
Offrez, Pilbury... offrez...
SIR GEORGES, entrant.
Monseigneur, le dîner est servi... et messieurs les officiers...
LE PRINCE
Il ne faut pas les faire attendre. (Offrant la main à la comtesse.) Comtesse...
LA COMTESSE, à part.
Je suis d'une colère!.. ^ '
PlIbury , soyez le chevalier de madame. (il lui montre Lucy.)
PILBURY. *
Quel honneur!., mais, belle dame, garderez-vous plus long-temps ce voile fâcheux?..
LE PRINCE
Pilbury a raison... il est temps de mettre fin à ce mystère...
(il relève le voile de Lucy.) PILBURY , la reconnaissant.
Dieu!., qu'ai-je vu!., ma femme!..
LA COMTESSE et SIR GEORGES.
Sa femme!..