TOUS
Du courage, (bis) EnQn, enfin, il a quinze ans.
1 i . 1 ; Du courage,
A ce bel âge 11 pourra prendre du bon temps r
Souvent sur mon passagf J'ai vu des malheureux .
mon brillant entourage Toujours m'éloignait d'eux.
Lorsque de leur souffrance En vain je gémissais.
Pour prendre patience , Tout bas je répétais :
Du courage, (bis.
. i t. Bientôt, enfin, j'aurai quinze ans-
Du courage ; A ce bel âge Je pourrai prendre du bon temps.
TOCS.
Du courage, (bis.) Enfin, enfin, il a quinze ans.
Du courage, A ce bel âge Il pourra prendre du bon temps.
LA COMTESSE, bas à Pilbury et en montrant sir Georges qui entre en boilanl. Quelle est cette caricature ?
LE PRINCE
C'est la tournure de sir Georges qui vous frappe, je gage... Oh ! c'est un élégant, il porte un corset, et défierait tous les cochers de Londres, i)our conduire un équipage!.. Allons, sir Georges , saluez milady.
SIR GEORGES
Oui, monseigneur... (il s'avance et salue la comtesse très profondément.)
LA COMTESSE , s'apercevant qu'il boîte.
Mais , il me semble que monsieur est blesse...
LE PRINCE
Oh! ce n'est rien... tout-à-l'heure. en franchissant une bairière, sir
(ioorRCsa oublié de suivre son cheval... il est resté dans le fossé, où il faisait la plus drôle de ligure... ^'est-ee pas?
SI H GEORGES, saluanl.
Oui , monseigneur.
PILBURV, bas à la comtesse.
H eimi.. est-il bête?..
l.E PRINCE, à Pilbury.
Sir John, vous allez écrire à Londres, pour annoncer notre arrivée... vous donnerez aussi des ordres pour qu'on prépare mon uniforme... qu'il soit déballé avec les plus grandes précautions... Brummel, veillez ù ce que rien n'y manque, vous vous entendez à cela.
SIR GEORGES, saluant.
Oui , monseigneur.
PILBURY.
Monseigneur n'a plus rien à ra'ordonner?
LE PRINCE
Non!.. On me préviendra seulement quand le régiment sera sous les armes.
SIR GEORGES, saluant.
Oui, monseigneur.
TOUS. Reprise du chq?ur.
Du courage Enfin , enfin , il a quinze ans, etc.
(pilbury échange un regard aTec la comtesse et sort suivi de sir fieorges.)