Dont tu ne viendrais jamais à bout
LE PRESBTTÈRS. 247
Mais je ne vous juge point ; le pourrais-je ? Votre mal me déchire; votre conduite m^ effraye et me touche; en frémissant, moncoBur vous absout, il vous admire...
C'est ce soir seulement que j'apprends ces affreuses choses. Marthe vient de me les confier secrètement ; car on est d'accord poar me les cacher... Charles, quel éclat!... Tout ce monde! Mon nom prononcé!... Moi, la cause de ces funestes combats!... Vos jours menacés !..« Marthe pourtant me rassure ; mais quand je songe que j'ai pu vous perdre, l'épouvante glace, empécfte l'ardente prière que j 'adresse à Dieu ! . . .
Malheureux jeune homme! comme il couronne une jeunesse sitôt flétrie ! Je ne le sache pas haineux ni méchant... Par qcfel aveuglement?... Et sa mère! son infortunée mère!
A chaque instant, je voudrais être assurée que vos souffrances diminuent; mais gardez-vous de me l'apprendre vousmême. C'est moi qui veux ces jours-ci vous écrire... Pour aujourd'hui je m'arrête, impatiente que ces lignes vous parviennent. Puisse, Charles, le tendre adieu de votre amie vous trouver déjà mieux! puissiez-vous partager la douceur avec laquelle il s'échappe du cœur de
Votre Louise.