‹ Le pressoir drame en trois actesChapitre 20 sur 92 · ACTE 1, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE 1, SCÈNE VIII

montra fourrage do Reine.) VOUS VOUS OCCUpeZ de lui ! VOUS faites

bien.

REINE, qui ourle 1a cravate blanche.

Ça ? mais non. Ce n’est pas à lui, c’est à vous.

VALENTIN

Ah ! (u «garde îa cravate.) Pourquoi donc prenez-vous cette peine-là? J’avais prié cette bonne Suzanne...

REINE

Vous croyez que c’est une peine?

VALENTIN, à part.

Allons, c’est comme un fait exprès? Elle travaille pour moi, et je me sens... Alloty», allons !... (il »'*»slfd à 1 a table et lui ôte des mains son ouvrage.) Bonne petite Heine, il faut que nous parlions sérieusement tous les deux.

REINE, émue. #

Sérieusement ?

VALENTIN

Oui. Je suis déjà un vieux ami pour vous; je vous ai vue toute enfant, jouant tantôt sur cette porte, tantôt sur celle de ma maison... Je suis parti pour mes voyages... Je vous ai retrouvée, l’an dernier, toute grande, toute belle... (se reprenant rite.) Toute raisonnable enfin ! J’ai bien le droit de vous demander un peu de confiance, n’est-ce pas?

REINE

Oh ! certainement !

VALENTIN

Eh bien , vous voilà en âge de songer...

REINE

A quoi , Valentin ?

VALENTIN

A quoi devons-nous penser quand les autres pensent à nous?

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