‹ Le pressoir drame en trois actesChapitre 51 sur 92 · ACTE II, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VI

B I E N VENU, allant et Tenant, s’essuyant le front.

Moi?.,. J’en ferai une maladie !... Tenez , il y a de quoi devenir fou , de voir comme ça les mariages se faire et se défaire, depuis ce matin , dans ma famille. Chacun prétend savoir mieux que moi ce qui lui convient, et bientôt je ne serai plus qu’un zéro, à ce qu’il paraît... Suzanne, Reine, vous êtes deux écervelées ! je vous donne au diable, et je renonce pour aujourd’hui à débrouiller votre politique de femelles!... Mais ce soir, après la fête, c’est moi qui ferai danser ces péronnelles , si elles ne veulent pas marcher droit! ( U sort en grommelant par le fond.)

PÈRE VALENTIN, le suivant, à son fils.

Ah ! tu refuses l’argent du pressoir? gredin d’enfant ! (11 »ort.)

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