VALENTIN, REINE
VALENTIN, recueilli.
Reine ! vous voilà bien malheureuse !
REINE) se relevant lentement.
Non ! J’ai la force de souffrir, parce que je n’ai pas mérité ce qui m’arrive. On m’a mise à la torture aujourd’hui pour m’arracher un secret qui doit mourir avec moi : eh bien , je l’emporterai dans mon cœur, avec la consolation de ne l’avoir pas trahi !
VALENTIN
Où allez-vous?
REINE
Je ne sais pas! Qu’est-ce que ça fait? Personne ne m’aime plus! v
VALENTIN
Reine... il y a Pierre qui vous aimait!
REINE
Pierre ne m’estime pas, puisqu’il me fait un crime d’ètre sincère avec lui !
i . Heine, Valentin.