‹ Le pressoir drame en trois actesChapitre 7 sur 92 · ACTE I, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE II

Pas plus que mon fils, je crois! Il est gentil , je le veux bien; niais malheureusement pour lui, il a un père...

REINE. <

Oh ! allez-vous dire du mal du père Valentin? parce qu’il est un peu gausseur?.. il vous aime, au fond!

BIENVENU

Moi? il me déteste ; mais je le méprise ! «

' r SUZANNE.

Allons, bon! vous vous êtes donc encore chamaillés hier? voilà, je parie, cinquante ans que vous vous fâchez tous les soirs, et que, tous les matins, vous faites la paix.

BIENVENU

Oh! cette fois-ci!.. Mais ça me fait penser que personne ne vient de là bas...

REINE, allant vers la porto du fond.

Si fait! tenez, je parie qu’on vous apporte la bonne nouvelle!

BIENVENU, qui' a vu passer le père Valentin devant la fenêtre,

- » " venant de gauche.

Ah ! sainte Ursule ! le père Valentin ! C’est bien mauvais signe!

(il va près de son fauteuil, ôte sa veste et son bonnet, qu'il donne à Heine, et mot sa cravate et son habit, en se regardant daus un petit miruir à la chemiuée.)

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