z ilonc sortir sur moi la parole que vous prononçâtes au
!re ; Muii l'cre, pardonne: -lui '. Front auguste i:ouronné d'épines par
M- pour moi, par amour pour vous je ne couvrirai plus ma tète de vanité
M I ■■ri'iieil !
t> il' adorable dont la beauté ravit les Bienheureux et pour moi défigurée
ichats, le sang et la pftleur de la mort, je vous préfère à toute
la terre! .Membres sacrés, Hagellés. brovés. transpercés pour
r I iinu .le moi, je vous adore et je vous aime Wulnera tua mérita mea.
(S;iinl Bernard.) 0 cœur de mon Sauveur, ouvert par la lance, vous clés nton
••'■:"■ "i'" "^ii" '" ''"Il de mon repos! A mon agonie, mes lèvres glacées
'» 8«ir vos plaies, ù Jésus ; et quand ma bouche ne
. ^. ... . . i.s aime, mon cœur le répétera et le sentira encore,
I à ce qu il aille vous le dire éternellement dans le ciel ! 0 Marie. NI I .' de douleur obtenez-moi ■ctle er.\ie par les larmes que vous avez versée» au Calvaire, ctc,
(1) Les Hébreux dÏMat qa'Adaoi eoaoat plas clairement sa faale et la pleara plna araèremeoi, surtoat à la mort da son flls Abfl, pnrce que voyant ce très beao jeune homme baigné de son sang, le visage p4ie, les yeux éleint«, la face devenue horrible par les blessures qu'il avau subies, il en fui si surpris et si épouvanté, qu'il en demeura ' >ut hors de lui : el semant qu'il était la cause de ce malheur, et que, par sa dt^ob^ts- ■iinc». il a»ail donn* en'rée en r? monde 4 la mort, il fondu en larra"»*. «"t "•" r^Miiui da
lil n'avait encore f*u. (juin J '>n«
■■n un si pitoyable éiai : c ' >n<f>
... ; .. •» <>»i-< i..« livres livijc». - .. .Mjche
is et le* III at est-il possible que ooas ayons
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