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V.— Excellence de l'état religieux. — Les vœux

I.*i79. I. Rien de plus excellent aue l'état reliffieur. Les Pères l'appellent la plus belle fleur, la pierre la plus précieuse, le plus riche ornement de l'Eglise. Les fureurs des hérétitpies el des impies de tous les siècles font son éloge, aussi bien que l'admiration des saints. Il a donné au ciel un nombre incalculable <rélus. Kl qui dira le bien (ju'il a fait dans l'Kglise de Dieu el parmi les infidèles eux-mêmes?

iriSO. 1« Ce qui fuit l'excellence de l'état religieux, c'est le but sublime qu'il se propose. L'étal commun des fidèles a pour but de les conduire à la grâce de Dieu, à la charité, par l'observation des commandements. L'état religieux vise plus haut; il tend à conduire les anies non pas seulement à létal de grâce, A l'amour de Dieu, tel qu'il esl nécessaire pour aller au ciel, mais il la perfection de la charité. Fin sublime, digne des anges eux-mêmes !

II tend à établir ici-bas le règne le plus parfait de Dieu, et àTaire accomplir la volonté de Dieu sur la terre comme au ciel

iriS1.2»i Kl pour atteindre ce but, '\\ offre des moyens parfaitement en rapport avec une si noble fin. (Test par l'observation des commandements (jue les fidèles, dans l'étal commun, peuvent arriver à la grAce. S'ils n'observaient pas les commandements, tout on étant <-hréliens, ils auraient à la mort le sort des païens : Si vis ad vitam inf/redi,serva mandata. L'étal religieux tend à faire régner la perfection de la charité dans les Ames par l'accomplissemenl des conseils del'Kvangile elpar l'observation des règles ;el on n'arrive à la perfection de la charité, quand on esl religieux, qu'autant qu'on emploie ces moyens.

Si vis perfectus esse, vade,vende omnia: Si vous voulez et re par fait , allez , vendez tout ; c'est-à-dire, observez les conseils. Sequere me : obéissez-moi en tout, en observant vos règles. La grande obligation du religieux, c'est donc il» -arder les vœux qu'il fait, d'observer les conseils de l'Evangile; el sa per- IVnion, d'être fidèle à sa règle ou à ses constitutions. C'est par la fidélité A .ses vœux et A ses règles qu'il remplit fidèlement son devoir d'état, qui est de tendre A la perfection de la charité, obligation que viole plus ou moins gravement le religieux qui n'observe pas ses vœux, ou qui est infidèle A ses règles.

ciants pourqae pas an ne voulût l'accompagner? Vous voyez ce jeune homme invité par Dieu à un grand festin, le laisserez-vous seul Y Soudain un étudiant, qui jusque-là n'avait pensé à rien, s'avance : « Maître, dit-il, je viens à votre voix m'associer à lui. » Ah I jeunesse, quelle serait notre joie, si notre parole avait la même efficacité sur vous !

f (1) Sainte Agnès, à doute ans, disait à Procope, fils du gouverneur de Rome, qui sonlait l'épouser: « Ne pense pas que je sois jamais infidèle à mon époux, ni que tu puisses mériter d'élre son rival ; car il est noble, beau, sage, riche, bon et puissant, il a Dieu pour Père. Sa mère Ini a donné le jour sans cesser d'être vierge. Sa splendeur surpasse la beauté des astres, et les deux admirent sa beauté, ll-a si bien su me captiver de son amour que je ne puis plaire à d'autres qu'à lui. Personne ne le sert qui ne soit comblé de richesses. Sa bonté m'a marquée de son sang, et m'a ornée de joyaux inestimables. Les malades sont guéris par le parfum qui s'exhale de sa personne et les morts reviennent à la vie au son de sa voix. Quand je l'aime, je suis chaste ; quand je m'approche de lui, je suis pure, je demeure vierge •. Et la sainte repoussait avec horreur les espérances et les présents qui lui étaient ofTerts.

Admirable péroraison du P. Leieune. Consurge, cotisurge, excutere de pulvere, solve vincula colli lui, captiva filia Sion : (Isa. 52, 2.) Vierge mondaine qui avcx

EXCELLENCE DE l'ÉTAT BÉLIGIEUX — LES VtlîUX 64 i

1582. H. Desoœu^c religieojc. {<> Conseils de iVotre-Seif/neur. iésns-CJwht a rappelé les cominandcinenls donnés au Sinaï; mais de plus il a donné au\

l'honneur d'être tille deSion, ou fille de l'Eglise, qui avez le bonheur d'élre chrétienne et catholique, levez-vuus: Consunje ; rehaussez vus pensées, vos désirs el vus afTeciions ; où est cette grandeur de couruge dont vous vous gioriflez si souvent T Suyez piquée d'anabiiion el de jalousie, mais d'une sainte ambition, d'une louable jalousie envers ces vierges religieuses qui emportent le ciel pendant que vous vous amusez à la terre, qui ont épousé un Dieu, pendant que vous recherchez l'alliance d'un homme. Voyez quelle diiïérence entre les femmes séculières et les religieuses I Celles-là pensent avoir bien rencoDiré, quand elles ont un mari qui est favorisé par la noblesse, la richesse, la beauté d'esprit eu de corps, et celles-ci ont un époux dont tous les rois sont les vassaux, à qui le ciel et la terre appartiennent, qui est la sagesse éternelle, la splendeur du Père, et l'éclat de sa substance ; celles-là ont un mari qu'on ne peut jamais contenter, et cellesci ont un époux qui agrée, qui admire et qui loue les moindres services qu'on lui rend, les plus petites actions de ses épouses : Vulnerasli cor meum in uno crine coUi tui ; celles-là ont un mari qui leur parle impérieusement et quelquefois avec injure et malédiction, et celles-ci ont un époux qui leur parle en les flattant et avec éloge : Ma belle, ma colombe, ma bien-aimée: Arnica mea, columba mea, speciosa mea ; celles-là ont souvent un mari qui mange ou qui dissipe leur bien, et celles-ci ont un époux qui ménage tout ce qui leur appartient, qui les fait mériter par leurs moindres bonnes œuvres, qui rend illustres par des miracles leurs cendres, leurs vêtements et leurs suaires; celleslà ont souvent une belle-mère qui les regarde de travers, qui les contredit, qui les afflige, qui leur est une vraie marâtre, et celles-ci en ont une qui les console, qui les chérit et les protège, qui les caresse, qui les conduit et les gouverne très sagement ; élevez donc votre esprit à considérer ces grandes ditTérences : Consurije.

Exeutere de pulvere, secouez la poussière des vices et des imperfections qui sont cause que Jésus-^hnst ne vous recherche pas en mariage. Quand sainte Catherine, martyre, était encore païenne, la sainte Vierge lui apparut et la présenta à son divin Enfant qu'elle portait entre ses bras, la lui offrant pour son épouse, et il la repoussa dédaigneusement en disant : Elle n'est pas belle, elle n'est pas belle, parce qu'elle n'i-lait pas encore baptisée ; ainsi elle se fit baptiser, el un peu après il lui apparut et l'épousa. Peut-être que la Vierge que vous invoquez quelquefois, vous présente à son Fils, le priant de vous appeler à la religion et de vuus prendre pour sun épouse; mais il vous rebute en disant : Elle n'est pas belle, c'est une vaniteuse, une danseuse, une envieuse, une indévoie, une imparfaite, une désobéissante ou une sensuelle ; recevez le baptême de pénitence, faites une bonne confession, tout autre que vous n'avez fait Jusqu'à présent. Solve vihcula, rompez ces liens qui vous attachent au monde, ces respects humains,

ces • — ' ■' trop grandes pour votre père et votre mère, l'afTection à ce jeune homme,

à V là vos bijoux. Faut-il que si peu de chose vous retienne, et vous empé-

ch»- l'I bien T

Caplita liiia Sion. Quelle pitié que vous soyez captive du monde et du démon, étant fille de l'Eglise I Dites comme sainte Félicité : elle était en prison, condamnée à mourir pour la fm avec quelques autres chrétiens ; mais parce qu'elle devait bientôt donner le juur à un enfant, il y avait apparence que le Juge, selon la loi, ferait différer son supplice jusi|>i" •iii.v ses couche» ; elle qui désirait mourir avec les autres, pria Dieu qu'elle ac< loi, ce qu'elle fit; et comme ce fut avant le temps, elle endurait de

grh iirs el s'en plaignait; le geôlier se moquait d'elle : Pauvre femme, à quoi

penscs-iu, &i tu ne peux endurer à présent cette souffrance, comment endureras-tu, un de cet jours, les roues, les tenailles et les chevalets qui le sont préparés puur ton opiniâtreté ? C'est moi, qui souffre maintenant, et pour cela les douleurs nie sont rudes et miupjjoriat-les ; mais quanil je SDUifrirai pour la foi, les supplices me sembleront légers, parce que ce sera Jésus qui endurera en moi.

Peut éire que, depuis quelque temps, vous avez inspiration d'entrer dans un monastère pour éviter le danger de vou^ perdre, et les pièges qui ont dans le monde ; mais le d'^mon qui est vcirc i." " ' cnplive : Captiva /ilia Sion, le démon,

dis je, vous iTiienl tn \ f, à quoi pen%e8-lu 9 Tu as de la peine

! • ■> I. , . 1 iirs d' ,-^.... , , ;ii Jeùneras-iu trois carêmes ou bien les

>'e ? Tu as de la peine de porter une cliemiite de toile, si elle n'est 1 .-nt pourras-tu porter une robe de grosse bure sans linge ?

Tu as de la peine de passer un '> sans compagnie, snns visite active ou

passive, et comment pourras-tu pas-. .t les anné*'s entières toute seule en une

cellule T T" - - ne celte «aiiuc < u n-pugnance à prêtent de soutfrir quoi que

ce soit ^ sens, parce que c'est moi qui endure ; mais si j'embrasse la

croix piM I Muveur, il endurera en moi, il armera ma r»ili''>si', il m'ani»

mera de «on esprit divm, il me tiendra compagnie dans la solitude, il : ''a dani

les aridités, il me tiendra par la maia dans les tentations, il me donin '• pour

p<^irler les austérili^s, il les adoucira en ce monde par ta grâce et les couronutra «Q l'autre par sa gloire. Amen.

644 SKhMONS POUR LF.S COMMUNAL TKS

Iiuinnifï. 11..U-, ..ousoils de perfection pous les aider à observer les coimnandeinonls : 1) conseil de pauvreté: Wu/e, rende omnia qiiœ hnhes ; t) conseil de rliaslelé : A'>" ■■ > "■■■i-i nithere ;'i) conseil d'obéissance : Sequere me. Ces conseils no sont loires pour les simples fidèles; mais, même pour

eux, il est très ;n ^ ;\ et très méritoire de les garder. Aussi, quels éloges

les saints ont laits de la virginité dans le monde (1) !

i liH'A. 2" Le rœu de f/arder les co/meils : son excellence. Toutefois, quand on garde ces conseils librement, sans être engagé à le l'aire, on n'est pas dans un étal de perfection, parce qu'on peut laisser demain ce qu'on a observé aujoiird hui. Etre dans un état, c'est être constitué dans une position stable, lixe, iju'on ne puisse pas cbanger à sa guise. C'est le vomi de garder les conseils qui nous fixe dans l'état de perfection, dans l'état religieux. On n'est pas proprement religieux si on ne garde pas les trois conseils de l'Kvangile, et si on n'a pas fait le vœu d'v être fidèle toujoui*s.

Kt remarquez que si c'est déjù une chose agréable à Dieu de garder les conseils, sans avoir fait le vœu de les observer, c'est bien plus parfait encore de les observer et de faire vœu de les garder toujours. Etre vierge dans le monde, c'est bien plus parfait que de s'engager dans le mariage ; mais laire le v(eu de rester vierge, c'est encore plus parfait que de rester vierge sans s'y engager par vo-u. La jeune fille vierge a le mérite de la chasteté, si elle la garde fidèlement ; mais si elle lait le vœu de chasteté, au mérite de celte vertu elle ajoute celui de la vertu de religion, ou de la fidélité à la promesse faite à Dieu. Celui qui donne l'arbre et les fruits est plus généreux que celui qui ne donne que les fruits. Il mérite donc une plus grande récompense.

L'àme religieuse donne tout à Dieu : par le vœu de pauvreté, les biens extérieurs; par le vœu de chasteté, les biens du corps; par le vœu d'obéissance, les biens de l'ûme ; et cela pour toujours ; il ne lui reste donc plus rien à elle-même. C'est une victime à la gloire de son époux divin ! Ouel dévouement sublime et quel honneui" !

Si le vœu est un lien, c'est un lien qui nous attache à Dieu plus étroitement. C'est une chaîne, mais non celle d'un esclave ; c'est une chaîne de noblesse (pie l'on peut montrer avec une noble fierté. Les femmes du siècle étalent les anneaux et les pierreries qu'elles ont re»;ues de leur époux : les vœux, voilà Jes ornements des épouses du Christ Ci).

VtHi. 3« L'utilité de ces vœxix. Dira-t-on qu'il est difficile de s'élever à ces hauteurs et de ganier ces vœux ? Qu'on le sache bien, les vœux de pratiquer ces trois conseils, non seulement ne sont pas un obstacle au salut, mais une facilité de plus. Car d) ils coupent court aux tendances mauvaises (pii perdent les Ames : Concupiscentia oculorum, concupiscent ia carnis, superhia vitœ. Le vœu de pauvreté retranche l'amour des biens de la terre ; le vumi de chasteté, l'amour des plaisirs; le vœu d'obéissance, l'orgueil, i) Les sollicitudes du siècle, qui étouffent notre amour de la perfection, sont occasionnées par l'adnjinislration des biens de ce monde : ce souci est enlevé par le vœu de pauvreté ; par le soin d'une famille ; le vœu de chasteté

(1) Da^rid était dans sa cilad«lie, et te camp des Philistins était établi à Bethléem. Or, un jour, le sain* roi manifesta ce vœu: 0 ii guis mihi darel polum aquœ de cistema guœ ett in Belkleem juxla porlam (u Reg. xxni, lo). Trois soldats courageux, en entendant ce vœu, se précipitent à travers le camp des Philistins et vont puiser de l'eau k celte fuiitaine et l'apiiorient à leur roi à travers mille périls, c Or, remarque à ce sujet saint François de Sales, le Sauveur étant en ce monde, déclara sa volonté en plusieurs choses par manière de commandement, et en plusieurs a Jtres, il la signifia par manière de souhuit; car il loue fort la chasteté, la pauvreté, l'obéissance, rabnétr.ition de ta pro-

f>re Volonté, le jeûne , et ce qu'il dit dd la chasteté que : qui peut en emporter le prix e saisi.<ie. il l'a dit de tous les autres conseils. Pourquoi donc serons-nous moins jaloux de suivre la volonté de Notre-Seigneur, el de faire non seulement ce qu'il commande, mais encore ce qu'il lémoigne agréer el souhaiter î Les âmes nobles n'ont pas besoin d'un plus fort motif pour embrasser un des.MMn, que de savoir que le bien-aiméle désire. Mon dme, dit l'une d'elle, t'est écoulée, dés que mon hien-aimé a parlé. »

(2) Saint François Xavier renouvelait lousles jours sesvœax religieux; et il avait coutume de dire qu'il n'y a pas de meilleurs préservatifs conlre les attaques de Satan, que la rénovation de ces vœux.

k\<:ellenui: de l état kelk.ielx — les v(i:i:\ 645

en délivre; par la disposition de ses propres actes: le vœu d'obéissance en affranchit.

3) Les vœux préservent l'Ame de violer les commandements. Il est clair, en effet, que celui qui renonce à. ses propres biens, est plus loin qu'un autre do s'emparer du bien d'autrui. Pour nous préserver de l'abime, Dieu nous a donné sa loi, comme un mur qui nous en sépare. Mais de peur qu'en

' -hant Iroii de ce mur, on ne finisse par le franchir. Dieu nous a

s conseils qui sont comme un avant-mur et rendent la chute très

Ils sont donc dans une grande erreur ceux qui redoutent la vie religieuse et les Vil n\ i-.^lïL'ieux, comme leur créant des obligations nouvelles qui seront une difl: lus pour le salut. Notre-Soignoiu" n'a pas donné ses conseils, ut

IfKj ' '■< injiviam. pour nous tendre un piégo ; mais pour nous excitera

ce qui est bien, et nous alTrancliir de tout ce qui peut nous empêcher de nous unir à \\x\,f<icultafem prœheat sine impedimenta Dominiim obsecrandi. La loi nouvelle a ajouté à la loi ancienne, dit saint Bonavenlure : mais tout ce qui s'ajoute à un objet n'est pas un fardeau : certaines choses au contraire, sont un allégement ; telles sont les ailes pour l'oiseau, les roues pourle char, les voiles pour le vaisseau, .\insi en est-il des additions faites par l'Evangile à la loi ancienne. Elles servent à accroître la charilj^ ; or, la charité est l'aile

3ui nous élève au-dessus de la terre, la roue du char destinée à nous conuire et à nous porter aux bonnes œuvres, la voile qui nous fait-fraverser les eaux de la tribulation et de la tentation.

Les conseils d'un ami sage sont d'une grande utilité, dit à ce sujet saint Thomas. Or, le Christ est le sage et Vami par excellence. En suivant résolument ses conseils, on y trouve donc un moyen de plus pour le salut. Et qui oserait nier l'utilité des ordres religieux pour la société ?

( Voi- ' ''' du «o 756.) Ils font dune bien ceux qui exhortent les autres à

se -ioux, et ils sont bien coupables ceux qui les en détournent

injii^ (1)

{'.tS'.). i» Facilité de ces vœux. Du reste, ces conseils sont donnés, non aux ;,n;.'.< !■>>!< aux hommes. Notre-Seigneur a donc eu soin de les mettre ei ni>'; lui qui connaît la bouc dont il nous a faits. Les conseils sont

ilnri s. si nous le voulons, avec la crùce de Dieu qui n'est jamais

relus. •>• il la prirre. Mes frères, disait à ses fiisciples, saint Fran»;ois d'.Xssise, nous avons fait à Diou de grandes promesses; mais celles qu'il nous a faites Sun! tiiin l'ius !■ landes. Il nous a promis sa grâce et pour des peines de . i.tiit. ! n • ivi i.inpense éternelle.

I il heur de qui les transgresse. De ce que nous venons de dire

il 11 .10 que nous devons aimer, estimer nos vo-ux, et embrasser

avo<. l.oulàeur ces chaînes sacrées qui nous relient à Notre-Seigneur. Malheur à nous si, oubliant les avantages qu'ils nous procurent, les mérites qu'il nous font acquérir, la gloire à laquelle ils nous élèvent, nous venions à y être infidèles! (2) Cherchons donc j\ connaître les obligations quo fli.icun d'eux nous impose et les vertus qu'ils tendent à nous faire pratiquer.

M) fn) «les condition» Ifs pins sîséei^à vivre Mon le monde, sont les p'as difftcilesà

IMl 1 '■ 1^ UC

[>' . 1 > minicain , rrlléclii^^ani efi»u»te au «Juœmage qu'il avait cau^é, il m lit tlouiiDicaiii lut-uiéme afin de le réparer.

{% Malheur aussi à ceux qai renoncent à leur ; ^ s'y être tnçi^i^és. l'n

mnine du nKinl r.niinin demandait depuis lonpt^nii 'crjuiltor le mcmaslt^r»,

' ' nni que ce le ctiassa.

ion fxpu 1- '.< le siècle,

., - .. - in furi<>iiv ,. . .„ , r. Il appela

aussitôt à grands cris au Kecmirii, el !• - < lui et le irowéreni ai épouvaol4

qu'ils le rameoèreol au couvent, qu'ii ' >.

C46 SERMONS rOLU LES COMMUNAUTÉS

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