CHAPITRE II
qu'il faut répéter souvent les mêmes vérités dans les instructions
489. .Vvant d'entrer dans l'énumération des divers exercices des mission», nous sentons le besoin de faire comprendre A tous ceux qui se dévouent au ministère de la prédication, combien il importe de revenir souvent dans les avis et les instructions, sur certaines vérités. Nous le ferons nous-mêmes durant tout le cours de cet ouvrage; et si on était tenté de nous faire un reproche
I I VI 11' l'Ai 1 ki:i'i:tku youxENT 05
• ■■ ■ ■ ,..i soiiiMo «les jfilitcs, nous ropondrions : Noire con\icliMii [n-nlonilo est <|iie nous n'avons pus répêh'. aussi souvent qu'il le famlruil, certains ensoi- ^•MPrnenls. In prédicatetir exjiérinientê saura ;>• siip|»léer. et insister davanlfi;;t> encore sur les mêmes vérités. Ne faut-il pas, en elTet, qu'elles arrivent à toutes les Ames ?
Or, ne nous faisons pas illusion : lors nu^me que nous avons un auditoire satisfaisant, nous n'avons |>as onlinairement i)lus de lu moitié de la pO|tulalation en étal de venir aux instructions. Sauf le dimanche, le matin, nous n'en avons guère (jue le tiers dans les {»aroisses où l'exercice est le mieux suivi. I.ts ].,|s;onnes qm viennent le matin .sont poiu- la plupart pieuses, de celles (i.ii- i niiséquenl qui reviennent le soir. Donc, quand nous ne répétons que deux lois les ménjes vérités, nous sommes encore loin d'atteindre tout le monde. Tous nous entendraient-ils, nos répétitions ne seraient pas suffisantes. Quand on écrit sur l'eau, disait à ce sujet saint Léonard de l'orl-.Mauricei les caractères s'elTaçenl vite, si on ne les retrace pas bientôt après. C'est lï force de coups de marteau que l'on grave dans la pierre une inscription. Or notre auditoire est formé le plus souvent d'esprits ou faibles et légers comme l'onde, ou durs comme la pierre. Quand on a à faire à de mauvais paveurs se conlente-t-on de leur demander une fois seulement d'acquitter leur dette ?
On a l'occasion d tire beaucoup de choses en chaire ; mais pen.se-t-on vraiment (pi'on lai"- ifrand nombre d'idées nettes? Pour s'édifier, qu'on prenne la po' 'nander à quehpics personnes, même intelligentes, mais absni ' Taires du monde, ce ((u'on a dit dans le dernier ser- "»""• "' »• il n'en est resté qu'une impression favorable, ou ''■''' des instructions amène même une certaine lassi- -I. n'est-il pas rare d'entendre les iiddes faire des 1 : Oh! s'il fallait faire tout ce qu'on nous dit ! Forcé- 'iit peu et en rabat beauc<jup. Il ne retiendra que ce • lu fréquemment redire ; il n'attachera ilimportance qu'à ivec raison que si on insiste sur certains points, il faut qu'on particuliers de le faire. Aussi vovons-nous nos maîtres dans l'art . Il- venir souvent, pre.scjue à toutes les instructions, sur les mêmes Qii un lise les avis de le Jeune, la méthode de saint Léonard de Portiicc et celle de saint Liguori.
iW. « Mais, dira-t-on, les hommes s'enBuîent quand ils entendent répéter plusieurs fois la même chose. » C'est l'objection «pie se pose lexluellemenl sailli l.i;ruori. et voici ce fpi'il y répond : « Ouimportc si cela déplaît à (piel- M'i' - 'iM-, les autres n'en proliteront pas moins, surtout les gens peu instruits qui wdl.iienl â l'instsnt ce qu'ils n'ont pas entendu répéter i»lusieurs fois.
rn.mf' .\vi, p. ap, :n4.)
.\illeurs, le saint évêcpie ajoute : « Le prédicateur et si)écialement le missionnaire n'a point A rechercher les éloges des lettrés, mais le bon plaisir de Dirii ,1 I.- salut «les Ames, particulièrement des pauvres igiKu-anls, qui vieii- -rand nombre dans les missions, et qui retirent moins de piolit des '•t des raisonnements qu'on leur fait entendre, que de ces pratiques ImiJes, (pion a soin de leur inculipier en les répétant. » (Tome .Wl.p. I!>!».)
191. .Mais (pie doil-on redire souvent? Le saint doeleur va nous rfippiendie. 1" « Je prie votre Hévérence, écrivait il à un religieux, de donner souvent à entendre en prêchant, la piaix dont Jouit oeliii qui «mI en «tat de grAce. Saint François de Sales relira ainsi bien des Ames de la mauvaise voie, ledont Henri IV le louait beaucoiii). tandis qu'il blAmail les autres prédiii' iirs. qui repré.senlent le chemin delà vertu comme si difficile, t|u'ils oient ■ I i\ .\uies la conlianeed'v entrer. V. n" ÎM)7.
l'.»i. i" " Je la prie aussi de jtarler souvent de Famonr que JéNUHflirint nouH HlémoiKiié dans sa pa.ssion et dans riustilutiou du Saiiil- Sa. ifuieiil. et puis de rauntur que nou<« devons témoigner A notre très aimant 1!' l'iiipteur, en nous rappelant fréquemmeiil ces ileiix grands mvsières il iiiiour. Je dis cela, parce que i-ommunément il y n peu ou trop pou de préli ileurs qui parlent di' l'amour île Jésus <;hrisl. "il est leprndanl cerlain que luiil ce qui se fait unipiemeni par crainte i\rA ehi'ilimenis e| non jiar amt»ur. a peii de durée. .. (Tt>uie \\ |. p. i!).) ,. Les Ames qui reslenl altaciiccs à Dieu par l'airiiiup ht rs/vriTiil f.n I' i ., i'\' \\l i, -mT i
1)0 ri", (il IL FAUT UKI-ETEU SOIVKNT
I' 1-0 iiiissioiinaire iloiu* lAcliora principalempuf ilans rhmnie soniion qii il fait, tlo laissor sesaiiditoiii's oiillanirii<''.s «lu saiiil amour. Mais ic but n't'st pas attoint par los soninms spiM-ulatils, où l'on (ItMiinntro roxcollonoo <lo l'aiDouiilivin. l'uur v parvenir, il iuiporlo surtout de faire roniproudro l'amour que Ji''sus-(;lirisl nous a p(U't«'' dans sa vio ot six-cialomcnl dans sa passion. .Saint François do Salos ilit : Tout amoiir <pii no |)rond pas son origino i\t^ la |)a.ssir)n du Sauvour. ost frivole... (i'ost pouripiui dans nos mi.ssi<»ns. spiVialemenl les trois dorniors jours, nous ne parlons «pie de lu passion du Hôdemptein* ; ot non seulenu^nl ces trois derniers jours, mais tous les jours de la mission, il est lion que le iM'é«licateur entremêle, où cola eonvient le mieux, ipielquos exhortations sur l'amour <pie nousdevonsù Josus-(;lirisl. Kn outre, on l'ait bien d'ongajrer les auditeurs a se proeurer charnu une image de Jésus crucilié, A qui ils auront soin de se recommander souvent daui» la journée. » (Tome Wl. p. :i1<>. •Ml.)
.Nous tiendrons eomplc de ces conseils du saint dans le cours et surtout à la fin «les instructions que nous publierons en entier; mais que ceux qui nous liront y pensent eux-mêmes en composant les instructions, dont nous ne fournirons que le canevas. Que ceci soit entendu également sur les points qui suivent.
193. 3" « Dans la mission, continue saint Kiguori, il faut do même recommander souvent I» d<^votion envers la Nainte Tier^çe. On doit crain<lre lieaucoup pour le salut do celui qui estime pou la dévotion envers la Sainte \iorge. et néglige Av se prociu'or son intercession, et c'est ce que le pi'édicatour doit surtout incuhjuer. » (P. 318,321.) Le saint docteur ne voulait pas qu'on torminAt un soid sermon sans engager le |)eu[»le à invocpier la Sainte Vierge, et. à cette (in, il fai.sail exposer pondant la mission une statue de .Marie (Tome XVi, p. 350.) Saint Léonard do Port -.Maurice avait à citer. |>oiu- tous les jours doses missions, un trait frappant do la protection de la Mère de jtiou sur ceux qui l'invorpionl.
tîti. 4» Ku outre, dans les missions, c il faut incubpier fortement ot A [ibisiours reprises la »4^ce8Hité de vaincre la honte qn^on éprouve À confeMner seH pécliéH. ^> 'iosl encore saint Liguori (jui parle : i. (ioux qui ont roxpérionce des missions savent que cette maudite IkuiIo fait tomber en enfer un grand nombre «famés. Le jirincipal fruit des missi«>ns consiste dans le remodé «prelles apportent A ce mal. [V. 380.) Je n'ignore j)as «pie dans les missions on fait onlinairement im sernion parlictdier pour engager les auditeurs à ne taire aucune faute par honte; mais je dis que ce point est si inqiortant, «pjo même un sermon entier ne sullil j»as !
Il l*our les personnes qtii ont tu leurs péchés pemlant longtemps, ce n'est pas assez «l'entendre parler du remède une seule fois ; il faut «pie le prédicateiu" insiste souvent siu* «-otte matière, «pie je regarde comme la [dus importante «pi'on ait h traiter «lans les missions; car, même dans les missions, bien des peisonnes, «pioiijuo ayant assisté aux sermons. f)nt continué à taire leurs péchés.... Dans toutes les missions données par notre Congrégation, il est d'usage «pie celui i|ui fait le catéchisme (Ij i-ajqjorte chaque j«)iu' un de ces oxoinplos terribles «le personnes danméos, p«)ur avoir tu des péchés en confession; aussi je pense «lue souvent le itrédicatcur de la mission fera bien de mettre à [)rolit «le semblables exemples. » (P. 333 et 334.)
La pratitpie fie saint Lé«>nard était la même; c'est tous les jours qu'il insistait sur la nécessité «le «léclarer ses [>écliés, et il ne crovait was que les hommes eussent moins besoin de ces enseignements que les fcinmes; il al'tirmait même «jue parmi eux les sacrih'gos étaient plus munbreux. (^n aurait peine A le croire sur le témoignage d'un autre qu'un saint, «pii avait «lonné dos missions pondant plus de quarante ans. (Voir n» 2à3.)
tî»."i. 5" Saint Loonaid iiiiiilquail, tons les jours, la nécewsKé de la contrition et dn ferme propos, employant dos termes et des motifs «lilTérents. Il faut, en effet, varier autant que ptïssible la forme de ces
(1^ Ce o.-ilét'liisiuo netuit autre du >^c i(ue re i(uo nous appelons la glose; il >'adre8sait non aui enfunls mai» h tous les liilrles, '
• K (^I II. KAl'ï HÉl'KTEfi ï^OUVENt Ct
, ces! It» inovon *lp los faire inioii\ accepter et tnieiix comprendre.
>*«M*njoiis lie mission, dit saint Liguori, on ne doit jamais omettre
'ion. tpii en est la partie la plus importante; car le fruit du
peu de valeur, si les auditeurs ne restent pénétrés de com-
ilclerminés )\ cliatjper de vie. effet qu'on veut obtenir en faisant
•nlrition. On doit même produire plusieiu-s de ces actes, mais
ni motif, afin «pie le peuple soit porté i\ la componction, non
• voix, mais par le fond des raisons. Puis, dans le bon propos,
'rition. on fera jtrendre au peuple la résolution spéciale
- occasions et de recourir dans les tentations à Jésus et à
!es. dans ce même but. après cliatpie instruction, présentent
I . iipies circonstances de la pa.ssion de Noire-Seigneur. Qu'on
• mt . selon la recommandation de .saint Liguori , de présenter
- motifs des actes (pie Ton veut faire faire aux tidèles avant les
s; le motif a en effet pour but d'exciter h produire l'acte.
est pour le confesseur aussi bien que pour le prédicateur.
ïUi't. *;° !^éee88lté de fuir les lUtiUTMlHes pocNsions. — C'est
\ii encore ce ((ue répétait tous les jours saint Léonard de l*ort-Mauri-
>\ Et saint Ligiion : .< Ce point, flit-il, doit aussi être souvent reconi-
uamlé dans la mission; car une multitude innombrable d'Ames se perdent,
Il ne voulant pas fuir les mauvaises occasions. (P. 326.) 11 ne sullit pas que
■ • prédicjit*>ur en r>arJo • — - '•,.\ .,ile, ni même qu'il ,v consacre un
as. et ils f(»nt bien : mais conmie ces
■«mes sont peu attentifs à les éviter.
ipu. il faut dans la mission revenir
i'age 3*>.) (1) .\ l'obligation d'éviter
. ' où sont les parents d'en écarter
^ence «les [)ères et des mères à cet
• "■ .■..II' ■.. I . in.iuceet de la jeunesse. Il est donc bon,
pour ne pas dii-f nécessaire, de rappeler souvent ce devoir aux parents.
i!>T To Ia'h prliM*i|>iftnx inymièreM de la fol. — La déserlitui
>; [»rones du dimanclie est la cause de l'ignorance profonde
tre tem(is. Qu'on questionne les pénitents, je ne rlis pas sur
qii on doit connaître ejc prœrepto, mais sur celles dont l'ignorance
-ue de l'absolution, et on ne tardera pas de constater toute
I un si grand mal. Klles sont donc on ne peut mieux ajqjropriées à
s les recommandations du Père le Jeune ; « Je vous conjure par
es fie la miséricorde de Je.sus-Christ, de lire avec zèle et vigueur
mystères, à la tin de tous les sermons, malin et soir ; et, quand
lez r.\vi'nt et le (Jarènie, de les dire au moins tous les dimanches
ml vrande que soit la chaire où vous prêchez, ne craignez pas
isé. Tous les gens de bon sens loueront votre zèle. Kt puis il
i Meii et préférer son honneur aux jugements du monde. Si
-alul ilesftmes devant les veux, il aura soin de votre
cul. lU'.t.)
■ li.iu'i- .iii.s, partout où j'ai prêché l'.Xvent ou et Carême, j'ai
'• I" '• 1 I II mis les dimanches et fêtes, les principaux mvstèrcs de la foi, et
• 1 t.iujiyiir.s pris en iMinue [lart, mémo dans les villes où il v a des parle-
-. Je crois que vous devez en faire aulanl : autrement )e peuple de-
• dans une i mi,,imii. .• .iii ,,i d»],. de ces mvslères; mais en mission il est
I'' les dir matin et le" soir. • {Ihid., col. llj.) C'est
' "'ir les .s A croire, «le nécessité «le moven, au'il
insister. Qu on lise atlcnlivcment ce que nous disons aux n«« 137,
m. I , Il ,.' (M;,n.'"..il II IMI .iM.ir I ,i( I .11»! I. 11. <■ .11 j.nMi lie nn 1% i . , i.m ,•
■\r lUi prtit V.trf : «1 c» Itvn? n ;»«iiil%4<r\i .{u • r»rilrr U »'uri<«ii# Af\ jn^r»
(>8 ca (Jl'*IL FAUT Ukl'ÉTEH SOUVIENT
198. Voici Ips rirconstnnfes où Ion pont lo plus lnoiioincii» rappeler les priniipHiix mvstt'res : 1) «lans lu glose, en laisanl l'examen «les péoht'-s roMlrc la foi," on expose ee (piil faut savoir et croire; t) en imlicpiant aux lennnes et aux hommes les dispositions A ajipoi-ter au sacrement de Pcnitence. La première, c'est la foi. Il faut donc croire les principaux mystères, on les rapiielle; ;'.) Le j(Mir de la f^le des enfants on les interroge en présence de toutes les mcres sur les principales vt-rités «lu salut ; ils répondent tous à la fois. On interroge île la mcme mani»M*e les petits gardons dans une nombreuse n'union d'hommes, sous le prétexte de prouver aux pères la honne volonté cl les progrès de leurs i)etils enfants.
4) On peut encore les rappeler avant d'entrer au confessionnal, «piand un certain nombre de pénitents sont là à se préparer A l'absolution. Mais malgré toutes ces répétitions, (ju'on ne se dispense pas de s'assurer au saint tribunal (pie le pénitent a rom|insel retenu. Il est des Ames d'une intelligence si l>ornée et si distraite, et cela même dans les paroisses (|ui ont eu des pasteur» zélés pour les instruire ! Comme il ne suffit nas de savoir et qu'il est nécessaire de croire, il faut faire remanpier souvent les motifs de la foi. (Voir n"' 437, 487.)
499.8«Ia prière en l'amtlleet les élévations A DIen dans les tentAtlouH.— <■ Il est bon de recommander souvent au peuple de prier Dieu A genoux le malin, d'assembler tous les soirs les domestitpies. (les enfants,) i>our faire les prières et l'examen ensemble. » Ainsi parle le l'ère Je Jeune, et il ajoute : « Surtout on ne saurait Iroj) recommander l'assiduité A la prière et d'élever souvent son creur A Dieu, et A cet effet, il faut vivement représenter aux Ames leur faiblesse, leur fragilité et l'extrême besoin qu'elles ont de la miséricorde de Dieu. » (Kdit. Migne, col. 16.)
Saint Liguori se plaint, avec toute l'ardeur de son zèle, de ce que les prédicateur et les conle.sseui-s nerectunmandent pas assez la nécessité de prier dans les tentations, et il conclut : « Il en est qui s'étonneront <le me voir prétendre ici que les prédicateurs en mission doivent s'attacher A inculquer dans l'esprit des auditeurs ces deux pratiques : rec<iurir A Dieu dans les tentations et se recommander souvent A la Sainte Vierge. Ils s'en étonneront, dis-je, parce que communément ce sont deux choses <pie les prédicateurs recommandent toujours et laissent pour souvenir spécialement dans le dernier sermon. Je réponds (pie, pour porter les audileui-s A prendre la ferme résolution d'exécuter ces deux clioses importantes pour le salut, il ne suffit pas de les recommander une fois, il faut les recommander dans presque tous les sermons, afin que le peuple les tienne gravées dans sa mémoire et les mette en pratique A l'avenir. >> (Tome XVI. p. '.i2li.)
Ces recommandations ne sufliront même pas..\ussi le saint Docteur veul-il qu'on mette dans la bouche des auditeurs les paroles qu'ils doivent dire. On leur apprend donc quehpies oraisons jaculatoires : Mon Jésus, miséricorde ! () Marie, conçue sanspéché, etc., ou plus simplement encore : Jésus, Marie, Joseph ! Quand les enfants savent bien ces invocations, on pourrait du haut de la chaire leur demander : Que direz-vous, mes enfants, dans la tentation ? — Ils répondraient A haute voix, et on ajouterait : Eh ! voyez-vous, mes frères, comme ces enfants sont instruits; comme eux, répétons dans la tentation; Mon Jésus, etc.
200. 90 La fréquentation des sacrements.— C'est là le plus grand moyen de salut, o II ne sui'lit pas do parler une seule fois de ce sujet, dit encore saint Liguori, il faut y revenir A divei-ses reprises, afin que le peuple sache mieux combien il est nécessaire de fié(pienter les sacrements. » (Ibid.. p. 373.) (I Ceux (pii condamnent ceux <pii communient fréquemment font Toflice du démon, dit encore saint Liguori. citant le P. d'.^vila. » (Pra.ri^\. no 151); et avec le catéchisme du concile de Trente il ajoute . Esse officium parocht hortari fidèles ad communionem non modo frequentem, sed etiam quotidianam. Le troisième synode de Milan ordonne aux Evèques d'interdire la chaire à ceux qui répandraient une doctrine contraire, les appelant des semeurs de scandales, en opposition avec les sentiments de l'Eglise universelle. »/6ù/..no 130.)