EXERCICES ORDINAIRES DES MISSIONS
201. 10« Lp saint Uorlriir mmiI .|u.'. ilans les conclusions ilos sermons, on s'applique <c cliaipi*- fois A coiiibiittre, de pied fprme et eu détail, an on deux vloet* o«»uiuiiiii8, tels (juo le lilasphèmc, la haine, le vol, et particulioreuienl l'inipureté, qui éJunl le pliLS coujmun de tous, a besoin fi't'tro conihattu plus fréquemment dans les sermons ; mais on 'lit prendre un soin spéijiil il'cu |»arler avec modestie. (Tome XVI, 22(5.)
iOi. ll"i Le zèle des Ames. — Kn réjtétant souvent Tavis de travailler A amener les retardataires aux instructions, et, A la fin, à la confession, on peut obtenir un succès merveilleux; mais là encore il faut fortifier au confessionnal ce que l'on a dit en chaire ; dés les premiers jours , que chaque confesseur répète en particulier a ses |>éTiitentes,et,à la tin. aux hon)mes,d'amc- H' ■-. voisins, connais.sances. Disons ici. en pa.s.sant. que les ronfes.seurs
d -sions loin de ne rien faire qui puisse iidirmer ce i|ui a été dit avec
Min dans les instructions, doivent au contraire. s"applif|iiei' à le faire r par les Ames. C'est pourquoi nous les prions de lire attentivement le ■ M 1 :io de ce livre où nous traitons de l'administration du sacrement de l'< nitcnce ; v. n<» (53 et suiv.
'lit lio Saint Liguori veut enfin « que le prédicateur enseiftne au peuple, ips en temps, de sainteM maximes que tout chrétien doit tenir
, s dans le cœur, pour se conserver dans la grAce île Dieu... par exemple :
Perdre tout . plutôt que de perdre Dieu. Dieu perdu, tout est perdu. Quel ami arons-nouis qui nous ail aimé plus que Dieu? (Ihid. 317.) Le seul ifil à craindre c'est le péché. Par la prière nous obtenons tout. » (P. 371.) « Les missionnaires, dit encore le saint Docteur, doivent donc se persuader que ce qu'il y a de plus important et de plus profitable pour les peuples dans les missions,' c'est de leur enseigner des cho»«e8 pratiques, c'esl-A-dire les remèdes contre les vices, et les moyens de persévérer dans la vertu, tels que cf>iix-ci : Kntrer dans quelque congrégation, entendre la messe, se conffv ;iie semaine, faire tous les jours (|uelque lecture spirituelle, faire la
vi iid Sacrement et aussi A la Sainte Vierge devant une de ses images.
<,b;(qiio j'iur encore, le matin, renouveler le bon propos de ne pas ofTenser Dieu, en lui demandant la grAce de la pei*sévérance, et, le soir, faire l'cxa-
• lo conscience avec l'acte de contrition. Si l'on tombe «lans quelque
se hAter de faire un acte de contrition avec le bon propos, et puis s en Ml. -ser au plus tôt.
• Ces remèiles et ces moyens, le prédicateur doit les reconnnander plu-
.i/.c ff plusieurs /b»« dans le coiu's des sermons, sans être arrêté par la
qu'un critique lettré lui reproche de dire toujours la même chose.
lîts. \'M).) |..es au<lileurs oublieront facilement tous les textes latins et
ations savantes, et ils ne se souviendront que do ce qu'ils
iir leur usage. Tous ces avis paraitnud, .sans doute, bien vul-
'ircs H rcrlains esprits; mais ils seront en réalité bien utiles au salul des
If"-- ■. (Ihih., p. 374.)
'• les movens de salut un <ies plus efficaces, c'est l'étal religieux si en
ir dans les pays rpii ont conservé toute la piu'eté de la foi. et si mé-
'I régne l'indilTérenre. Il serait donc important de parler en chaire
rs qu'il oiTre. Voir n" ir)<>8. La virginité ipie tous les Pères louent.
■ ul pas aussi souvent dans nos homélies que <hins celles de saint (ihry-
'• ou de saint .Vmbroise. V. n" \^'À)i. Les Ames n'y gagnent rien. Pour
- rh-ver il est bon de leur offrir im idéal.
iOi. Voici donc le missionnaire bien convaincu qu'il est certains points sur !s il faut revenir .s<iuv«'nl ; il sait île plus le sur quoi il ih»il insister Il lui sera facile de le faire soit par manière d'avis, soit dans les ser- , <n\^ >\:)u< '■ ■.■'■■'■• •' •"" parlerons l.i.-ni.-t
' II.MMTIIK III l>t> h.MMti i< r..-> ORDINAIRES ùi,.-> ^ii.-^oioN.T
2().*i. Ces exercices sont : 1" le chapelet ; i" les avis ; 3" le cnléchisme des • lits enfants; 4'» le grand raléchiiimc ovi la glose; %<• la méililHliou; (')" l^