III. — Fin de l'humnie
1713. io Fùi de l'homme, et Jo Fin du chrétien, comme au n. 1583. (Sut*- ' fuerà la fin du religieua: cet/ui suif) {{):
(1) Comment pourrci-vous vou» montrer au p«uple dan* vos ruectioas, tnimés de ce feu dtvio qai porte des éiiocelles de grâces jusque daas les coars les plus froids et les plus
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30 La fin de l'état ecclésiastique, c'est do fairo revivre la saintelé, l'action. In mission de Jésus-Christ sur la terré. Or. talis enim decehat ut nohis esse.t pontife.i: sancftis. in/iorpiis. im/tollufits. serfref/atus a peccatoritms et eœcelsior nelis fartas, qui non hafiet neressitatem quotinie pro suis delivtis hostias nfferre dfinae pro populi. La mission de Jésus-Christ a été «l'honorer son Père par des adorations, des actions de gr!\ccs dignes de lui, d'obtenir aux. Ames les f^rAces nécessaires, de les réconcilier avec le ciel, de les instruire de la doctrine du salut : c'est celle du prêtre. Ego elegivos. Separav^i vos a cn^teris populis, ut essetis mei. (I..KV., xx, 21). Uemanjuez : tit essetis mei. appliqués entièrement h mes louanges, h mon service, à mon amour. Mei sacramentorum cooperatores et dispensafores ; 7nei, pour ùtre mes chefs, mes conducteurs du troupeau chrétien. Vos estis duces et rertores f/ret/is Christi. (Pktr. IIlks.) Mei enlin, reprend saint Ambroise, parce que le ministre de l'autel n'est plus h lui, mais A Dieu. Verus altaris miîiister Deo, non sihi, natus est. Non parum vohis est, quod separavit vos Deus et jutuvit siln. (Num. \vi) (Saint Liguori.) Dominus pars ha'reditatis tnea'et caliris mei : mais pour atteindre cette fin, non su f fuit honitas qualisrumque. sed requiritur honitas ercellens, dit saint Thomas.
() mon Dieu, l'ai-je îissez compris jusqu'ici ? (Ju'a été ma vie? Ai-je vécu en homme, en chrétien, en futur prMre? Ergo erravimus a vid veritatis; la retraite m'a été donnée pour me ramener dans la voie qui mène à ma lin. y y veux revenir; le salut en dépend pour moi. .\u Séminaire je me demanderai souvent: Ad quid venisti :* pour procurer la gloire de Dieu, pour devenir un chrétien, un homme surnaturel par conséquent, un prêtre, c'està-dire un autre Jésus-Christ.
il \i. Autre plan sur le même sujet. — On peut en ranpelantaux prêtres les sollicitudes qu'ils ont pour le salut Vie ces hommes qu ils voient ne vivre que potir les biens de la terre, la peine qu'ils éprouvent à les voir mourir comme ils ont vécu, leur dire de bien se convaincre eux-mêmes, que le salut est la grande anaire, l'affaire nécessaire, personnelle, comme au n. 918.