SACRÉ CŒUR
mérite d'habiter danx votre cœur tous les jours de ma vie. Si rotre côté a été percé, n'est-ce pas en effet afin que l'entrée de votre cœur nou^ fût ouverte ? Si votre cœur a été blessé, n'est-ce pas afin que nous puissions y hn' 1$ les orages ? Il a été blessé aussi par le fer, afin que
cet ■ nous fît voir la blessure invisible qu'y a faite
l'amour I 'JWl'v linnian. âolTi. Smi Cordis). »
21Î19. — II. Notre intérêt nous presse d'avoir une tendre déTotion au Sa ' ' Notre-Soii:nour, en révélant son Sacré Cœur à \a. Bien-
ht Marie, religieuse de la Visitation de Para v-le-Mmiial. fit
le- '^ ;iux âmes qui embrasseraient celte dévotion.
N' lor: aux familles dévotes au Siicré Cœur, et où
soii i.ii.-i ...... vvj. .-. . . 1.1 yiw et la bénédiction ; aux prêtres et aux religieux, la grAce d'arriver à la perfection de leur état ; le don pour les prêtres de tourher les cœurs endurcis: aux pécheurs, la force de se corriger des hal>itudes les plus invétérées; aux âmes tildes, la ferveur ; aux ferventes, une Ii;mi.> ixifection ; et ceux qui répandent la dévotion au Sacré C(Eur, ai: is écrits dans le Cœur de Jésus et ils n'en seront jamais
et! , ,;.romesses ! Et quand c'est Jésus nui les fait, qui douterait de
leur vérité i Du reste, ne les eut-il pas faites, qu il serait impossible de nier les avantages de cette dévotion.
Le Ozxw de Jésus étant, en effet, la source des grâces, comment pourraiton s'approcher de lui sans en être inondé ? comment ne pas devenir humble, quand on étudie et qu'on aime son humilité ? Un jour, la 13ienheureuse MarîîM<>ritp-Marie avait de la peine à soumettre sa volonté ; elle se plaignait à ^^ -ueur de sa faiblesse ; « Prends ta volonté, lui dit Noire-Seigneur,
c.i .13 la plaie de mon Cœur! — Oh ! Soigneur, répondit-elle, prenez-
la vous luème, enfoncez-la bien avant et fermez-la dans votre Cœur. » Et depuis lors, elle ne sentit plus aucune résistance. Faisons comme elle, quand n< "lues diflicultés à pratiquer la vertu. Cachons notre cœur
(.luiiiiirin iif pis revenir ardent, quand on s'approche de ses divines flammes ? Et l'amour divin, dont elles embrasent, est la racine de tous les biens, comme le dit saint Augustin. Toutes les vertus font cortège à la charité, comme à leur n^ine ; et tout le bonheur de la vie vient de l'amour de Dieu. j/o" '■""" •"■' 'innjT et mon fardeau est léfjer,A dit le Sauveur. Prenez sur f" ''t vous trouverez le repos de vos dmes. Demeurez dans
iii iip I il rii.iiv; , i^Iiii .mi (femeurc dans l'auiour de Jésus dé-
ni L'amour de Jésus est tout plein de
do "te pas celui qui le possède, il te
charme ; il ne l énerve pas, mais il le fortifie; il méprise la terre et ne cherche ,j)i,- Je riel. (Ibid.).
pour quiconque a bon goût et bon cœur. Le (]œur de Jésus \o plus pur, le plus aimant, le plus généreux des cœurs. (> un cœur grand qui vous aime, qui partage et récom-
p' icclion que vous lui dnnno/, qui le poursuivez en vain
pi 1 n'avez trouvé que i, voifi ce C<rur qui a tant
ni )i vous a aim'''s, vm, no livrpr pour vous !