I .111 n>i<', que CCS rêves de bonheur, dont vous vous
n.iH' If vos enfants, se réalisent ; car là où l'un tmuve des
..■..iiifs, on dépense aussi beaucoup plus^ la santé s'y altère < vile ; et la misère, comme nous l'avons remarqué déjà, y est
.No v( toutefois d'aiuier l'agriculture, sanclitiez les
ir;i\Mii\ • par les pratiques religieuse.», surtout ii.n- I.i
. Prenez garde ! Uieu peut, en une i ii>' valent vos travaux du diiiiiiri.lic dr i années ; il n en se» mains la gelée, la grêle, )' lii-ressc».
Donc, respectez son jour et son ni»m. I.e \>'< sur vos
(•li;mi|is et sur vous sa maléiiirlinn. Ktanl toujours tu lace dt- ses a'uvres cl de ses bienfaits, aimez-le, priez-le. Kt eouuue .\braham, marches en ta présence. (Citer le trait du curé d'Ars, n» 808.)