XXX. — Pour les vocations ecclésiastiqaes
(D'après Mqr Pie.)
jè-i71. Point de société sans reliçion. point de religion sans sacerdoce ; donc Sans prêtre la société chrétienne irait à sa ruine, nous n'aurions qu'une société païenne. Or le nombre des prêtres diminue. 11 est insuffisant pour les vastes champs qui s'offrent à l'apostolat dans les missions, insuffisant pour
POUB USE PRISK d'habit 1221
inini<t*rp pa«U»ral : il v a rlos paroisses vacantes ; il yen a d'autres où les pr ■ iMix pour faire fariî aux besoins de toutes les
ftii; -^ prêtres pour élever chnHicnnement la jeu-
ne I en iiiiiiupiior le nombre: pour cela il faut des hommes
ei
' ' lelle que soit notre condition dans ' ■ - ••,
ne i'^p. Autrefois tous les rangs fourni-
ciu iir, et o'tHait justice, hans une s... ■ ■■ a
or. ^0 qui doive rester étrangère à ce qui les in-
lé! .■>e autant chacun d'entre nous que les intérêts
ro pavs. Le sacerdoce se recrutant donc autrefois dans tous les
rai ,> tfdiiv.iiiiii .tinsi reliés à la religion ; et cette alliance de tous
les les reliait aussi entre eux ou du moins diminuait
la , très sans cela. l>epuis qu'on a voulu tout niveler,
les "nt plus tranchées que jamais. LKglise n'est plus riche
au il foule autour d'elle, (luand elle ilislribuait do brillan-
les tl d'opulents revenus. Depuis qu elle est pauvre, on l'a délaissée.
Ni ni la noblesse, ni les malheurs de cette Fille du ciel, ne sulli.'^oiil
à ! '-s cœurs que l'appftl de l'or eût séduits. N'est-ce pas indigne
di - -d'abandonner ainsi la plus sainte des causes au jour de
l'ii -'-ce pas là une sorte d'ingratitude et de trahison, qui ne
pt , ir? « Mesdames, disait Mgr Mermillod.en traitant ce sujet;
vous vuus mclinez sous la main des fils de vos fermiers, qui vous bénissent et vous pardonnent vos péchés ; et vos fils à vous n'ont de mains que pour coi! ■ ■ ' s chevaux et applaudir aux succès des actrices. « N'est-ce pas là un tion et un châtiment, qu'on attire sur soi en méprisant le sa-
ceruuce :
Les familles dont l'élévation est plus récente ont besoin aussi de l'Kglise ; ç'pr' -"„ ..,: .,. I.. ip p]j,g efficacement les principes sur lesquels reposai lé. et qui les préserve ainsi des spoliations tiue
da.i....- ...,v subies. Kilos doivent donc elles aussi fournir leur
tribut à la milice sainte. Qu'on ne dise pas que les enfants n'ont pas toujours la vii.v.tiiiii ( iit.v iMtsnnne ne le conteste; mais du moins ne faut-il pas et 'Mix qui l'ont, et l'empêcher de germer dans des
je . , ivec mépris d'une carrière qui, après t(»ut, est la
pi ie toutes, et en leur vantant les biens et les plaisirs d'un monde
•Il
ili. Dfs ressources . Toutefois. <''est de tradition depuis les Ai jvuffi po/enfes, non multi nobiles. Pendant «pie les heureux ur ' aux honneurs cl aux plaisirs. Dieu de ftosf fivtantes <i< te-
pi David, les Vini^ent de l*aid. l'nnr les nourrir, il faut du
11,1 \ qui ne <■■ ! pas à li' les en
«•; (^nrinia. fnt flu n l»ans
|;i ■ re à un dcvu'ir coni-
ni -N'en serait-il pas île
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des élus ; car celui qui nourrit l'ap'Hreaura la récompense de l'apôlr.