‹ Le Prêtre dans le ministère de la prédicationChapitre 386 sur 416 · XXX. — Pour les vocations ecclésiastiqaes · texte numérisé non relu

XXX. — Pour les vocations ecclésiastiqaes

(D'après Mqr Pie.)

jè-i71. Point de société sans reliçion. point de religion sans sacerdoce ; donc Sans prêtre la société chrétienne irait à sa ruine, nous n'aurions qu'une société païenne. Or le nombre des prêtres diminue. 11 est insuffisant pour les vastes champs qui s'offrent à l'apostolat dans les missions, insuffisant pour

POUB USE PRISK d'habit 1221

inini<t*rp pa«U»ral : il v a rlos paroisses vacantes ; il yen a d'autres où les pr ■ iMix pour faire fariî aux besoins de toutes les

ftii; -^ prêtres pour élever chnHicnnement la jeu-

ne I en iiiiiiupiior le nombre: pour cela il faut des hommes

ei

' ' lelle que soit notre condition dans ' ■ - ••,

ne i'^p. Autrefois tous les rangs fourni-

ciu iir, et o'tHait justice, hans une s... ■ ■■ a

or. ^0 qui doive rester étrangère à ce qui les in-

lé! .■>e autant chacun d'entre nous que les intérêts

ro pavs. Le sacerdoce se recrutant donc autrefois dans tous les

rai ,> tfdiiv.iiiiii .tinsi reliés à la religion ; et cette alliance de tous

les les reliait aussi entre eux ou du moins diminuait

la , très sans cela. l>epuis qu'on a voulu tout niveler,

les "nt plus tranchées que jamais. LKglise n'est plus riche

au il foule autour d'elle, (luand elle ilislribuait do brillan-

les tl d'opulents revenus. Depuis qu elle est pauvre, on l'a délaissée.

Ni ni la noblesse, ni les malheurs de cette Fille du ciel, ne sulli.'^oiil

à ! '-s cœurs que l'appftl de l'or eût séduits. N'est-ce pas indigne

di - -d'abandonner ainsi la plus sainte des causes au jour de

l'ii -'-ce pas là une sorte d'ingratitude et de trahison, qui ne

pt , ir? « Mesdames, disait Mgr Mermillod.en traitant ce sujet;

vous vuus mclinez sous la main des fils de vos fermiers, qui vous bénissent et vous pardonnent vos péchés ; et vos fils à vous n'ont de mains que pour coi! ■ ■ ' s chevaux et applaudir aux succès des actrices. « N'est-ce pas là un tion et un châtiment, qu'on attire sur soi en méprisant le sa-

ceruuce :

Les familles dont l'élévation est plus récente ont besoin aussi de l'Kglise ; ç'pr' -"„ ..,: .,. I.. ip p]j,g efficacement les principes sur lesquels reposai lé. et qui les préserve ainsi des spoliations tiue

da.i....- ...,v subies. Kilos doivent donc elles aussi fournir leur

tribut à la milice sainte. Qu'on ne dise pas que les enfants n'ont pas toujours la vii.v.tiiiii ( iit.v iMtsnnne ne le conteste; mais du moins ne faut-il pas et 'Mix qui l'ont, et l'empêcher de germer dans des

je . , ivec mépris d'une carrière qui, après t(»ut, est la

pi ie toutes, et en leur vantant les biens et les plaisirs d'un monde

•Il

ili. Dfs ressources . Toutefois. <''est de tradition depuis les Ai jvuffi po/enfes, non multi nobiles. Pendant «pie les heureux ur ' aux honneurs cl aux plaisirs. Dieu de ftosf fivtantes <i< te-

pi David, les Vini^ent de l*aid. l'nnr les nourrir, il faut du

11,1 \ qui ne <■■ ! pas à li' les en

«•; (^nrinia. fnt flu n l»ans

|;i ■ re à un dcvu'ir coni-

ni -N'en serait-il pas île

iruits, vous

a i l 'M'ii . iiii is M \ ' ' '-

Il n fiœc et metet. '^ u

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des élus ; car celui qui nourrit l'ap'Hreaura la récompense de l'apôlr.

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