CONCLUSION
i49î. Voici donc, Prêtres Ténérés et chers confrères, que nous louchons
' fin de ce long traviiil. que nous avons entrepris afin de vous aider à
r aux fiilèles la (Imtrino du salut d'une manière exacte, précise et
■^ ■- fvons lu conliance que cet ouvrage vous sera sérieusement
spensera de beaucoup de rechenhes. si vous voulez bien
n.,rw on avons pour garant ce grand nombre de prédica-
religieux et du clergé séculier qui ont fait de nos
iianuoi, et qui ont bien voulu nous témoigner l'es-
en loni. i)r. cette nouvelle édition est bien plus complète que les
>. Nous aiuions donc ù penser qu'elle mettra tout prêtre en
• r avoo fruit le sublime ministère de la prédication. A l'aide
i! T'iirn instruire : toute la doctrine chétienne y est conte-
iJ puurra . surtout par les nombreux traits historiques qu'il
nt. I! pr p les ;> mes, et par ces traits eux-mêmes, qui sont
; "0 fondre en larmes tout un auditoire, et
i 1 de Port-Maurice, des Le Jeune, etc., que
1 1 n;sif, ce livre abrégeant le travail de préparation
plus de temps pour les méditer aux pieds du cru-
citji 11 là dans le (lœur de Jésus le pecfus quod disertos facit.
Le le la prédication étant rendu par ce livre plus facile pour
- aimons à penser qu'ils profiteront de toutes les occasions
• et devant les grands auditoires et dans les petites
•le du salut, celte parole qui non revertetur ad me
I ne voit pas toujours d'une manière sensible et immé-
'luit.
ra la doctrine de cet ouvrage ne sera pas non plus .. ..... i ses fiénitents, au Saint Tribunal, des exhortations
oc leurs besoins et avec les fêtes de l'année. Enfin, un I y trouver ce qu'il est bon de dire dans ses visites à ses
-'. s'il est Kastcur surtout, n'est pas prédicateur en chaire seule-
it et par les exemples d'une vie sainte et par
'{uasi êermones Dei. Hélas ! si nous ne parlions
s qu'en chaire, combien d'Ames, de nos jours,
• est dans les familles, c'est à chaque Ame en
.1 fiiul pujier la vérité dont audit iim avortent. « Puisque le
,1 plus h nous, n dit le Pasteur Suprême, Léon Mil, il faut aller
.. Le l'i ' irs avait dit déjA, ce que nous n'avons pas
•met (mI '*> periprunf domu4 Isrof'/.
"S. C'est • lui-
monens n 'M-
Ne
ivi'
miitiem
I en nuii*
Ah 1 si nous aviuns lail pltilùl (c'«iue luol les uiit>btuuiidircj>, paruit le» Uvré'
lZ2{j CONCLUSION
U(liics ou les inljticlcs, nous aurions gardé noire action sur le peuple cUrcticn. cl il ne se serait pas remis entre les in.iins dos jiiil's et des francsin.K.oDs. Il est devenu moins docile à notre voix : mais est-ce une raison de ne plus lui parler, puisqu'il a un plus grand besoin de nous entendre? Parce ipie la brebis s'est égarée, ruut-il l'abandonner? Kst-ce là c<' fjue l'ail le bon l'asleur, qui est prêt à donner sa vie pour elle ? Parce <juc dans le naufrage des Aujcs, il y en a un trop grand nombre tpii se noient, est-ce ime raison puin* le sauveteur de se laisser abattre et d'assister impassible à lc(jr perte, sans leur tendre une plancbe «le salut ? Ne faut-il pas au contraire se dépenser et en saisir le plus grand nombre possible, pour les jeter dans la bannie de Pierre ? N'est-ce pas le moins que nous devions faire, d'en sauver le plus que nous poiMTons, si nous ne pouvons les sauver toutes ? Si luhor terret inerces invitef. (lette récompense, c'est le <;iel. C'est Dieu lui-même : /Cf/o merces tun matjna nitnis. Qui ad justitiiim erudiunt multos fulgebunt ijuusi stellœ in j/er/wtuan œfernitafes. At/u'/i !
i.Ai s hi.ii il \\\\\\ 1. :