‹ Le Prêtre dans le ministère de la prédicationChapitre 395 sur 416 · ADDENDA ET ERRATA · texte numérisé non relu

ADDENDA ET ERRATA

/{apporte^ à ce que nous avons dit de la religion ce qui suit :

« Si ma religion était fausse, je l'avoue, voilà le piège le mieux dressé qu'il suU puï* sible d'imaginer ; il était inévitable de ne pas donner tout au travers et de n'y être pas pris ; quelle majesté I quel éclat de mystères, quelle suite et quel enchaînement de toute la doctrine ; quelle raison éminente I quelle force invincible et accablante de témoignages rendus successivement, et pendant trois siècles entiers, par des raillions de personnes

les plus tigti, les plus modérées qui fussent alors sur la terre, et que le sentiment d'une même vérité soutient dans l'exil, dans les fers, contre la vue de la mort et du dernier supplice!

» Prenez 11' •rez, remooiez jusqu'au commencement du monde, jusqu'à la

Teil'e de sa : . 3-t-il ec rien de semblable dans tous les temps ? Dieu même

poutait-il jaaii.o ,.„^^.^ lenconirer pour me séduire t Par oii échapper? oti aller, oii me jeter, je ne dis pas pour trouver rien de meilleur, mais quelque chose qui en appro' che * . . .

I iie ou elle est fausse : si elle n'est qu'une vaine fiction, voilà, si l'oa

veu es perdues pour l'homme de bien, pour le trappiste et le solitaire;

Us ne Luurciu pas un auire risque; mais si elle est fondée sur la vériié même, c'est alor^ un épcuvanlable malheur puur l'humme vicieux ; l'idée seule des maux qu'il se prépare trouble ! iih.i^-ir, id.n . ;:i peosée est trop faible pour les concevoir, et les paroles trop va Certes, en supposant même, dans le monde, moins de certitude

qu ict sur la vérité de la religion, il n'y a point pour l'homme un

mi . venu. » (La Bruyère.)

r à la note du n» 51 i.

■■"■' '■■■'•■■' ">t une prérogative illustre, à laquelle le consente'

mt mps des distinctions d'honneur et d'hommage. Mais

ce e vertu: c'est un engagement à la gloire, ce n'est

p^ <e; c'tài uue leçon domestique, et un motif honorable de grandeur;

m - qui nous fait grands: c'est une succession d'honneur et de mérite ;

ni : s'éteint en nous, dès que nous héritons du nom sans hériter des

v> Ju illustre : nous commençons pour ainsi dire, une nouvelle race;

f' iMinines nouveaux ; la noblesse n'est plus que pour notre nom, et la

ne.

• e même la naissance sans la vertu n'est plus qu'un vain titre, (j eue sans ces»e notre oisiveté et notre bassesse, qu'est-elle devant Dieu,

qi' e grand et de réel en nous, que les dons de sa grâce et de son Esprit qu'il

' naissance selon la Foi, qui fait le plus glorieux de tons nos titres.

^' "iiid.-, qu6 parce uue nous sommes, comme Jésus-Christ, enfants de

D • et l'excellence d'une si haute origine. C'est

e is et des prinoes de la terre. (Ma$iiilon.)

. r iju If ^ 'Pochent avec

C' nduiie scar , et nous de*

mjL , MiDfrh,' 1 . ^-.ges suprêmes

de la foi. — A aence prodigieuse, repro-

cher i qui I.' ' Le3 auteurs de votre

rr- ''st

H'- ,iicciiji;i'i'u ,.^<^..^.Jcla

ju ir le baptême o , on ne peut

p irlre, parricide, a este, que l'on

C fuuloir, comme Luther et Galviu, rejeter leurs

p' V foi ; jamais on ne les a soupçonnés là-dessus ;

àr '% de vos pères et d'une partie

n l'tnc d'après vos principes, ils

f- ij demandez, après cela, corn-

ât T

> que vous puissiet commettre, l jr vous sanctifier en dépit de

v i> ce même Esprit se serve de

V autres?

,!s: ils ont en Angleterre un p Allemagne un pape de leur

é. ces pa-

p. tpr, au

fona.il' :.■, 1 iiisioire n.' piiic-i-f: e ■ ■' (le

M lyra papesses de l'église de Ru> t-

elle D'i ■ !• ' irtr. * i^lr.irii.'it's. etii jii -^t

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1^31 Al)l)E>JlU ET EUUAtA

trois qui n'ont pas mieux vécu que la plupart des souverains temporels. Sur dix-neuf

siècIc" ' "cnt cinquante Papes, nous en avons trouvé neuf ou dix qui sont accusés I' < .s de mauvaises irœurs : sur ces neufou dix, il y en a trois au plus, contre k-, . près un premier examen, l'accusation nous a paru convaincante, ou à peu près: un dans le dixième siècle, un dans le onzième et un dans le quinzième. Bref, sur deux cent cinquante- quatre Papes que l'on compte en 1841, pas un n'a enseigné d'erreur à l'Eglise de Dieu. Quant à leur vie, il y en a au moins le tiers que cette Eglise honore comme saints. Pour les autres, il y en a tout au plus dix que la malignité humaine accuse ou soupçonne de n'avoir pas eu des mœurs plus pnrr" •'"■' ' • > in-.iit (jeg souverains temporels. Et sur ces dix, à peine y en a-i-il trois à l'i >ccusatiun soit justifiée. En vfTilé, quicunque ne voit point en ceci un (laie de la divine Providence, celui-là oublie que les Papes sont hommes. (D'apics riuiuiiiAi.HEn )

P. 724 en note liseï du Mont Casius, et non du Mont Cassin.

P. 877, n<>2001. Quoi qu'en ait dit Tertulliin, ce n'était pas un crime aux Chrétiens de son temps, de donner de l'argent pour se soustraire à d'injustes vexations.

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