CERTAINS ACTES DE L AMITIE DIVINE
bord, mais aussi de Notre Seigneur évangélique, de Notre Seigneur dogmatique1.
Après Facte par excellence de Famitié divine : compiaisanla sainte Messe, infiniment agréable au Pere> «office dm». Jésus n'aime rien tant que la prière de son Église : cette prière est vraiment la voix de FÉpouse qui se fait entendre sur notre terre et qui charme Dieu.
Et c'est par nous que cette voix se fait entendre. Elle peut être solennellement, magnifiquement religieuse, et nul doute qu'alors ce sacramental plus complet n'ait plus de puissance près de Dieu. Mais le prêtre isolé dans son presbytère ou dans son église dispose aussi de cette voix. Et il est difficile d'exagérer alors l'influence de sa prière, s'il met toute son âme dans son union à l'Église et à Jésus ; et comme son amitié avec le Sauveur peut s'épancher quand il se sent intimement en communion avec son Église bien-aimée !
1. Nous avons pensé souvent, en écrivant nos Élévations, aux visites prolongées du Saint Sacrement, à Vheiire (Vadoration ; et des lettres nous ont exprimé une très vive reconnaissance à cet égard. Se pénétrer très lentement, très pieusement, de la doctrine sur Jésus, que cela est bon ! Et l'adorateur devient (uni me naturellement le prédicateur : Ut sapide prœdirat Christum ! (Exhort. Usèrent anuno, alinéa 28.)
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