JÉSUS MET SA PRIÈRE A LA DISPOSITION DES FIDÈLES PAR LE PRETRE
Jésus voudrait associer tous les hommes à sa ^ a hom prière. Que ce serait magnifique, glorieux pour le j**^ Père et pour vous, ô Jésus, si de tous les cœurs ;ivcP7/su3 humains il se faisait comme un seul cœur avec votre Cœur pour adorer, implorer... crier miséricorde !
Mais c'est un rêve : les hommes sont trop attachés à la terre pour s'élever ainsi unanimement vers le ciel avec leur Sauveur priant. Du moins le gj^ les prêtres rassembleront avec un grand zèle le dX'Lts plus qu'ils pourront d'âmes de justes et de pé- d!ajéSÏ1
r . pécheurs,
cheurs, ô Jésus, pour prier avec vous. justes
Du moins le piOtre ami de doit-il re-
Oui, même la prière des pécheurs, vous ne la repoussez pas, vous la présentez au Père pour qu'il leur accorde des grâces de conversion et tous les biens qui peuvent être utiles à leur salut.
Mais le prêtre doit surtout grouper le plus qu'il lui est possible d'âmes fidèles et ferventes. Quand deux ou trois sont d'accord même à distance pour prier, Jésus est entre elles et prie avec elles. Si elles sont groupées, dans une paroisse, autour du même tabernacle, quel faisceau puis-
vent-:.
sant de prières dont la prière de Jésus est le lien ! C'est surtout, bien entendu, dans les offices obligatoires que doit se faire cette union. Seulement elle peut les déborder beaucoup.
Il faudrait habituer les âmes à se souvenir souvent de Jésus, à prendre conscience de son sublime et si aimable voisinage, trop peu remarqué : Jésus est là priant au tabernacle, il faut aller à lui quand cela se peut, il faut s'unir à lui, même de loin, pour prier. Il est là, et je Foublie, j'oublie sa vie toujours active bien que silencieuse, j'oublie sa prière toujours en instance. Si nous l'aimons, nous voudrons ainsi provoquer bien des pensées, bien des souvenirs, bien des unions intermittentes, à l'égard de F Ami divin qui réside parmi nous toujours en prière et ne veut que prier avec nous.
procure, Xous avons connu des prêtres pleins de zèle ceuenmon qUi procuraient par Marie cette union fréquente ésus priant, à Jésus tout simplement en recueillant beaucoup de chapelets religieusement récités. Les âmes pieuses, — particulièrement les enfants, — étaient invitées à faire le compte des Ave Maria qu'elles avaient dits. Et ces prêtres, dans la statistique de leurs œuvres, ne notaient pas celle-là comme la moins importante et la moins féconde. combien Sans doute, les fidèles peuvent s'unir d'euxdi'p'rèhe mêmes à la prière de Jésus ; mais que le rôle du >ei,tfluènet 1D' prêtre est influent pour les y aider ! D'abord,