‹ Le prêtre intimeChapitre 97 sur 191 · LE PRÊTRE AIME LES EYEQUES. 2QI · texte numérisé non relu

LE PRÊTRE AIME LES EYEQUES. 2QI

On a parlé parfois d'un sixième sens de Un critérium

F l surnaturel de

Thomme : hypothèse fantaisiste, dont on n'ap- ^^"j* porte aucune preuve décisive.

Mais ce qui n'est que fantaisie dans Tordre naturel est certain dans Tordre surnaturel. Dieu nous a donné comme un sens supérieur : l'Autorité infaillible du Souverain Pontife et du Corps épiscopal sous le Souverain Pontife. La vue ou le toucher, quand ils s'exercent dans les conditions normales, ne peuvent nous tromper. Mais ils ne nous donnent pas plus la certitude sur les qualités des corps que Tautorité du Corps épiscopal uni au Souverain Pontife, ou TAutorité du Pape, sur la vérité divine.

Nous songeons parfois — il s'en faut que nous le fassions assez — à bénir Dieu des facultés naturelles, des sens qu'il nous a donnés, et nous protestons que nous voulons les lui rendre par la reconnaissance, et en usant de ces facultés pour son service et sa gloire.

Nous devrions lui être bien plus reconnaissants encore de nos facultés surnaturelles : de la foi... de ce critérium surnaturel, 1* Autorité, qui nous fait pénétrer avec une certitude ab- Bolue en Dieu et dans le monde divin.

réellement et infailliblement dans un Concile le pouvoir doctrinal en union avec le Souverain Pontife. Ce1 ensemble de secours actuels reposenl aussi sur le Corps épis dispersé et fonl qu'uni au Pape il ne peut se tromper sur la foi et les mœurs.

Jésus, voilà votre ouvrage ou plutôt un admirable côté de votre œuvre souverainement bienfaisante ! La vérité de vos Écritures ou de vos enseignements que la Tradition s'en va transmettant de siècle en siècle nous est garantie sans le moindre danger d'erreur par un Organe divinement vivant : le Pape, et l'Épiscopat uni au Pape.

Et sous cet Organe comment oublierais- je votre présence ? C'est vous, ô Ami de l'Église et de l'âme, qui, par cet Organe, lui donnez tous les jours jusqu'à la fin des siècles, sa nourriture la plus nécessaire : la vérité divine.

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