BOSTON
LE PRÊTRE à LE SORCIÉR
rbisloif e et la philosophie poorroai j piser de prêckvx reateignemeotâ»
Poar ezéeoter le plaa que j îadique, il Càodiail pareonnr tooUs les commoiies, Tiàîier en déiail les églises, ebapellet ei ao très moDoments eccléâastiqaes, s'enquérir a? ee soin de ee que chaque édifice peot présenta- de eorieox, fureter, que&tionner, compulser les archifes locales. Ce serait une tâche lahorieuse. à laquelle on seul homme ne pourrait suffire, à moins d'y cimsacrer un temps fort long. Uoe société parriendrait à remplir cette mission, en répartissant Tenquéte entre plusieurs de ses membres et en la prolongeant autant qu'il serait nécessaire*
Je n'ai pas la prétention d'offrir un modèle même restreint de rinvestigation que je propose. Ayant glané un corlain nombre de docun^enls, j'ai cru pouvoir en composer un petit recueil de nature à intéresser les lecteurs. On y verra quelles formes prend le catholicisme, quelle intluence 11 exerce sur les intelligences, comment le culte l'est façonné. En l'observant dans la pratique populaire, on on saisira le véritable caractère.