CHAPELLE DU CHATEAU DE CHALENCON
T>'après tut document fourni par M. Félix ThioUier.
prend copie,. M. Olier va à là recherche de la précieuse réli^ que ; il la retrouve et la remet entre les mains de Messire: Êréraud, chapelain de Ghalencon. C'est ce dont témoignent les deux pièces suivantes transcrites à la suite de l'ordonnance,
1. « Extrait prins sur son original, que j'ay à nion pouvoir, par moy Antoine Olier, ancien curé de Tirauges, pour servir ce que de rayson, ce vingt-neufviesme avril mil six cents nouante neuf (1699). n
2. (( Certifie aussi avoir rétiré la susdite prétendue relique des mains de Pierre Morise, habitant de Ghalancon, laquelle j'ay remis entre les mains de Messire Antoine Gyraud, prebtre et chapelain de la chapelle dudit Ghalancon qui m'en a faict son receu le vingt-neufviesme septembre dé l'année mil six cents nouante huit, de quoy j'ay desia certifie M. Girardin. Signé'. Olier, prebtre. »
De 1696 à 1706, Antoine Géraud, chapelain, Jacques Rozier, procureur d'office, et quelques aulres habitants deChalencon^ consignent par écrit et attestent un certain nombre de guérisons réputées miraculeuses opérées par les Saiates Reliques, jen particulier par le Précieux Sang de Notre-Seigneur. Nous ne Avouions ni ne pouA'ons nous prononcer sur ces faits ; nous nous contentons de les rapporter ici tels que nous les avons transcrits.
I. — 26 août 1696. — Du vingt-six aoust mil six centz nouante six. Devant nous Anthoine Géraud, preblre et chapelain de l'esglize Sainte-Croix de Ghalancon en Velay, diocèze du Puy, c'est présenté Claude Ayer de Saint-Marcellin, pays de Forest, et nous a certifié, présens les temoingz soubsignés, que Claude Ayer, son filz, âgé de treize années, ayant esté atteint de la petite vérolle luy auroit laissé pour reliquat de maladie une autre infirmité qu'il a creu estre le haut mal, et s'estant advoué aux saintes Reliques de l'esghze de Ghalancon, espécialement à celle de Saint-Jean-Baptiste et du Sang miraculeux, et plusieurs grimaces faites, tombant par terre, escumant, sondit père le relevant, fyt veu pour sondit filz de le mener et luy randre son veU en ladite (esglize) de Ghalancon, et depuis le4it veu n'a ei^ aucune émotion de .ladite