‹ Le prieuré conventuel de Chamalières-sur-Loire [microform] ordre de Saint-Benoit, observance de Cluny, dépendant de l'Abbaye du Monastier-Saint-ChaffreChapitre 41 sur 132 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

Paroisse de Chamalières. — Origines du chef-lieu et des villages. Esquisse historique de 1082 à 1790. — Curés et vicaires.

ux onzième et douzième siècles, les évêques du Puy, d'accord avec les abbés du Monastier- Saint-Ghaffre et quelques puissants seigneurs du Velay, rattachèrent au prieuré conventuel de Saint-Gilles de Chamalières, pour lui assurer des revenus suffisants et lui permettre d'élever sa magnifique église, un certain nombre d'églises paroissiales et de chapelles seigneuriales ou autres dans un rayon moyen de cinq lieues. L'histoire du prieuré lui-même serait incomplète si nous ne faisions point connaître ces dépendances. Nous allons donc donner le résultat de nos recherches sur les paroisses, au nombre de dix, qui relevèrent du couvent de Saint-Gilles, à savoir, Chamalières et Rosières sur la rive droite de la Loire, et Beauzac sur la rive gauche, appartenant toutes trois à l'archiprêtré de Monistrol-sur-Loire ; Saint-Maurice-de-Roche, Saînt-Pierre-Duchamp, Saint-Georges-l'Agricol, Saint-André-

de-Chalencon et Solignac-sous-Hociie, sur la rive gauçhq^ dépendant de l'archiprêtré de Saint-Paulien; enfin Saint-Jeaïi-r d'Aubrigoux et MédeyroUes, assises au pied et sur les flancs de la Marus, non loia des sources de l'Ance du Nord et de l'Arzon. Les huit premières paroisses se trouvaient en Velay et faisaient partie du diocèse du Puy, les deux dernières, situées en Auvergne, relevaient de l'Evêché de Clermont-Ferrand. La paroisse de Chamalières appelle tout de suite notre attention, et nous la connaissons déjà en partie, car nous n'avons pu retracer l'histoire du prieuré sans la mentionner fréquemment. Cependant, comme elle avait son existence propre €t SOUS' beaucoup de rapports indépendante, nous devons lui consacrer une notice particulière.

Page 1