‹ Le prince d'Aurec; comédie en trois actesChapitre 37 sur 85 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les Mêmes, COMTE et COMTESSE DE GANÇAY, BARON et BARONNE DE BERTAMONT, puis LA VICOMTESSE DE SAINT-PATRICE, LE MARQUIS DE FRAYSIÈRES , MADAME ei MADEMOISELLE DE SERQUIGNY, tous en costume

Henri III.

MADAME DE BERTAMONT, entrée très gaie. Elle tient par la main madame de Cançay.

Dames de ia cour Henri III.

MADAME DE GANÇAY. Montrant son mar; et M. de Bertamont.

Et leurs bilboquets.

M. DE GANÇAY.

Voilà une comparaison!...

MADAME DE BERTAMONT, se pavanant.

Regardez.

MADAME DE GANÇAY, même jeu.

Est-ce réussi?

CHAMBERSAC.

Deux Clouet.

MONTADE.

Ah ! mesdames l

MONTREJEAU, mouche du coche.

Pas le moment de nous amuser. S'admirera plus tard. (n frappe dans ses mains.) Bertamont, faites donc ranger.

Les musiciens arrivent au fond, et s'installent sur le balcon du hall. M. DE GANÇAY.

Je ne vois pas le prince et la princesse.

MONTREJEAU.

Finissent de se harnacher. Allons.

MADAME DE GANÇAY, à Montade.

Je vous trouve gentil tout plein. Est-ce que vous êtes souvent comme ça chez vous?

MONTADE.

Chaque fois que j'attends Colombine.

M. DE BERTAMONT, bas, à sa femme.

Vraiment, je ne suis pas ridicule en maillot ?

MADAME DE BERTAMONT.

Mais non.

BERTAMONT.

11 me semble que je suis tout nu.

MADAME DE BEBTAMONT.

Parce que vous n'en avez pas l'habitude, mou cher.

GANÇAY, qui s'impatiente.

Eh bien, est-ce pour cette année, la pavane ?

MONTREJEAU, désolé.

Sommes pas au complet!

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