‹ Le Prince de ByzanceChapitre 122 sur 124 · SECOND SEPTÉNAIRE · texte numérisé non relu

SECOND SEPTÉNAIRE

VIII. — L'Androgyne, 1891 : monographie de la Puberté, départ pour la lumière d'un œlohite ; Samas épèlement de l'amour et de la volupté. Restitution d'impressions éphébiques grecques à travers la mysticité ca-

tholique. Clef de l'éducation et anathème sur l'Université de France. La quinzième année du héros moderne, c'està-dire du jeune homme sans destin que son idéal; monographie de toute la féminité d'aspect et de nerfs compatible avec le positif mâle.

Stelle de Sénanques, étude de positivité féminine, pu-, berté de Gynandre normale.

IX. — La Gynandre, 1892 ; phénoménisme individuel parisien. Éthique : Tammuz, protagoniste ionien orphique, réformateur de l'amour ; victoire sur le lunaire. Erotique : usurpation sentimentale de la femme. Grandes Gynandres : Rose de Faventine, Lilith de Vouivre, Luce de Goulaine, Aschera, Aschtoret, personnages réapparaissant de l'Initiation sentimentale. L'Habitarelle, la marquise de Nolay, Lavalduc y reviennent aussi, la Nine et partie des dominicaux. En ce livre se retrouve le grouillis de soixante personnages qui fait préférer le I de l'Ethopée aux suivants ; en ce livre aussi, toutes les déformations de l'attract nerveux, les antiphysism.es et la psychopathie sexuelle, d'où il découlera que les auteurs récents ont tous touché à cette matière en malpropres et en niais.

X. — Le Panthée, 1893 : l'impossibilité d'être pour l'amour parfait, sans la propicité de l'or. Amour parfait entre deux celohites, égrènement des circonstances plus fortes que la beauté et le génie unis par le cœur. Démonstration que l'amour dans le mariage ne peut être tenté que par les riches ou les simples.

XL — Typhonia, 1893 : héros, Sin et Nannah : Stérilisation de l'unité par le collectif provincial. Démonstration de la nécessité de la grande ville pour désorienter la férocité de la bourgeoisie française ; sermon du P. Alta sur le péché de haine ou péché provincial.

La province n'existe pas pour la civilisation : le vice lui-

LE PRINCE DE HYZANCE Vil

même ne la polit pas. Aucun génie ne résiste au face à face avec la province. Envoûtement par le collectif.

XII. — Le dernier Bourbon, 1895 ' la race et l'honnêteté décadentes plus funestes que la vulgarité et le vice. Problème de la politique. La raison monarchique et la déraison dynastique, en le cas Chambord. Personnages du Vice suprême : le prince de Courtenay, le prince Balthazar des Baux, Rudenty (Curieuse), Marestan, duc de Nîmes, Marcoux. Peinture du dernier boulevard de légitimité, pendant l'exécution des décrets de l'infâme Ferry ; étude des progressions animiques collectives et de l'âme des foules. Horreur de la justice française, billevesées de la légalité. Démonstration que les catholique français sont des lâches, et que l'histoire de ce pays est finie. Dans la chronologie de l'Éthopée, le XII est antérieur au Vice suprême. On y voit les débuts de Marcoux, l'élection de Courtenay.

XIII. — La Lamentation d'Ilou, 1896 : défaite des grandes volontés de lumière : Ilou, Mérodack, Alta, Nergal, Tammuz, Rabbi Sichem, du Finis Latinorum. Oratorio à plusieurs entendements. Jérémiades où Alta donne la preuve théologique ; Nergal,psychique ; Tammuz, erotique ; Sichem, comparée ; Mérodack, magique ; Ilou, extatique ; que la Latinité est finie (sous presse).

XIV. — La Vertu suprême, 1896 : le « quand même » des volontés de lumière, après l'évidence de l'irrémissible damnation du collectif.

Mérodack y réalise tout à fait la Rose f Croix commencée au château de Vouivre (vu. Bélit tient le premier plan féminin avec la plupart des gynandres ix) : Tammuz, Alta, Sichem, Nébo, Paule Riazan, Samas y rayonnent. Les originaux du salut, excentriques delà vertu, poètes de bonté et artistes de lumière : Aristie future !

VIII THÉÂTRE DE LA ROSE f CROIX

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