‹ Le Prince de ByzanceChapitre 78 sur 124 · VOIX · texte numérisé non relu

VOIX

TONIO

Et toi, Vulturne, au vol vertigineux, de l'Ofanto au Gargano, en Peucétie et en Daunie, charrie, essème et profusionne cette bonne nouvelle , qu'il est venu l'Angélino renouveler la vieille terre d'Apulie par son sourire.

VOIX Noël ! Vivat Antonio !

5i THÉATRK DE LA. ROSS y CROIX

Et sa péroraison, l'oublie-t-il?

LA VOIX DE TONIO

J'incarne ton génie... Je suis de la patrie le vivant ostensoir ; je suis... ô peuple... ton hostie. . A genoux, à

genoux ! . . . fCavalcanli tombe lai-même à genoux). Et comme rien ne vaut où Dieu n'est pas mêlé : au nom de la patrie qui a mon cœur pour tabernacle, je saisis ce drapeau (Cavalcant saisit le drapeau qui est à portée) il est tout le passé, je l'élève et je trace dans l'air extasié le signe rédempteur du monde, moi qui suis le présent..., je te bénis dans l'avenir. — O peuple d'Apulie, mon peuple bien aimé.

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