A2.ÉLIE
Elle vous a sauvé la vie !.. oh! comme je vais l'aimer !
TUiiNQUETAiLLE , à part.
La nièce de la meunière serait la plus sage !.. cela me paraît un peu fort.
LISE, à Azélie, Air : T^os maris en Palestine.
Pour un' fille de village ,
Quel honneur d'approcher d'vous !
Le jour ruênie d'mon inariaf;e A mes VPUK n'sera pas plus doux.
Pour couronner aot' princesse , On a dai^trié , selon mon d'slr ,
Comm' la plus sage , ni'clioisir. . .
J'n'aurais pas cru qu'la sagesse
Pouvait faire autanL d'piaisir.
( Pendant la ritournelle , elle pose la couronne de roses sur la tête dAzélie. )
ADOLPHE
Quelle voix pénétrante , et quelle grâce naïve ID'Jionneur , je suis enivré. ( Heoxirdànt lour-d-loitr Lise et ylzéiie, ) Je ne sais quelle est des deux la plus séduisante.
TRiwyuETAiLLE , regardant '••ers la galerie. Tout cela est très-galant , mais le festin est préparé ; déjà nos frères d'armes sont réunis dans la galeiie : on n'attend plus que toi.
ADOLPHE
Viens , Tliibaut , joyeux compagnon de ma gloire et de mes plaisirs ; à table , comme dans les camps , ta place sera toujours à mes côlés.
( On entend la ritournelle de Vair qui suit. )