‹ Le prince en goguette, ou, La faute et la leçonChapitre 10 sur 33 · A2.ÉLIE · texte numérisé non relu

A2.ÉLIE

Elle vous a sauvé la vie !.. oh! comme je vais l'aimer !

TUiiNQUETAiLLE , à part.

La nièce de la meunière serait la plus sage !.. cela me paraît un peu fort.

LISE, à Azélie, Air : T^os maris en Palestine.

Pour un' fille de village ,

Quel honneur d'approcher d'vous !

Le jour ruênie d'mon inariaf;e A mes VPUK n'sera pas plus doux.

Pour couronner aot' princesse , On a dai^trié , selon mon d'slr ,

Comm' la plus sage , ni'clioisir. . .

J'n'aurais pas cru qu'la sagesse

Pouvait faire autanL d'piaisir.

( Pendant la ritournelle , elle pose la couronne de roses sur la tête dAzélie. )

ADOLPHE

Quelle voix pénétrante , et quelle grâce naïve ID'Jionneur , je suis enivré. ( Heoxirdànt lour-d-loitr Lise et ylzéiie, ) Je ne sais quelle est des deux la plus séduisante.

TRiwyuETAiLLE , regardant '••ers la galerie. Tout cela est très-galant , mais le festin est préparé ; déjà nos frères d'armes sont réunis dans la galeiie : on n'attend plus que toi.

ADOLPHE

Viens , Tliibaut , joyeux compagnon de ma gloire et de mes plaisirs ; à table , comme dans les camps , ta place sera toujours à mes côlés.

( On entend la ritournelle de Vair qui suit. )

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