ADOLPHE, BATHILDE, LE CHEVALIER DU TEMPLE
tête nue et dans le désordre d'un prisonnier.
ADOLPHE
Ail ! ma mère ! ah ! mon ami ! répétez-moi que vous me pardonnez... mon cœur en a besoin j ma raison a pu s'égarer h ce point !
BATHILDE
Cela vous prouve qu'on ne saurait trop craindre de s'exposer à la perdre.
LE CHEVALIER
Je n'aurais jamais cru que ma conduite envers vous pût me mériter des fers.
ADOLPHE
Air :
Ne m'accablez pns davantage D un reproche trop mérité. . . .
Par mon orilie , un guerrier , un sage Languir dans la captivité !
Il Cbt une prison plus sûre Où vous retiennent vos bienfaits.
Et de celle-là, je vous jure Que vous ne sortirez jamais.
TRiNQUETAiLLE, datis la couUsse»
Que dix mille escadrons en déroute me passent sur 1& corps, si jamais j'oublie...
ADOLPHE
Qu'est-ce encore ?