‹ Le prince en goguette, ou, La faute et la leçonChapitre 8 sur 33 · DUO · texte numérisé non relu

DUO

Air: D'un canon de Chéruhini.^ Dans notre ménage , Jamais de nuage. . .

Ah ! quel doux présage !

Plus d'un beau castel Enviera , j'esp^.^e , L'heureuse chanmière D'Alii la meunière £t du ménestrel.

LISE

Mais dans c' cas-lk , ma tante , vous ne me r'céderez donc pas vot' moulin ?

JEANNE-ALIX

Non , ben certainement. J'espère l' faire moudre queuqu' tems encore.

Air: Du vaudeville des Pierrots.

Ce moulin me vient de ma mère,

L'défunt lîfaisait assez valoir,

Mais d'puis sa mort , i n' tourne guère

Et se r'pose matin et soir.

Pour tout (lire, i n batphis qu'd' une aile,

Servant d'puis huit ans et même neuf.

Mais il va retourner d'plus belle.

Le r'pos l'a presque r'mis à neuf.

V'ik donc qu'est convenu ; mais n'oublions pas que Monseigneur m'a chargé de choisir celle qui doit offrir ces fleurs à la jeune Comtesse ; il veut que ce soit la plus sage, et la commission n'est pas aisée.

JEANNE-AT IX

Il est sûr et certain qu' vouloir choisir parmi nos jeunes filles, celle qui jamais... Mais, dites donc, Thibaut, j'ai un moyen d' vous tirer d' là, moi.

THIBAUT

Comment cela ?

Prenez-moi...

Vous?

jeanne-al:x,

THIBAUT

jeAnne.alix.

Non, prenez-moi Lise; ça n' connaît qu'son fiancé, et j' dis en tout bien , tout honneur.

THIBAUT

Dès que vous m'en répondez... ( à Lise,) C'est vous qui présenterez la couronne de roses. ( // la lai remel. ) LISE, sautant de joie.

Oh ! jarni, quel honneur !

THlBAUT/i

On vient j attention.

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