N» III
Le roi de Bavière au prince Eugène.
Fraocfort-iur-Meiii, le 10 novembre 1813.
Vous pouvez ajouter foi, mon cher Eugène, à tout ce que vous dira le prince Taxis, porteur de la présente. Il a toute ma confiance, et, quoique jeune, il en est digne. Le papier ci-joint vous donnera une idée générale de la situation des choses. Brfilez-le dès que vous l’aurez lu. Je vous embrasse tendrement, et vous aimerai, vous, ma fille et mes petits-enfants, jusqu'il mon dernier soupir.
Votre bon père et meilleur ami , Max, Joseph.
Il ne dépendra pas de moi que vous ne soyez aussi heureux que vous méritez de l’être ; tout le monde de ce c6ièci vous aime et vous respecte; c’est ce que j’entends tous les jours.