‹ Le Prince Impérial, souvenirs et documentsChapitre 55 sur 68 · NAPOLEON IV · texte numérisé non relu

NAPOLEON IV

Tu Marcellus eris .'...

(Virgile, En.]

Au son des carillons et du canon qui tonne, Comme un Promis du Ciel il naîtra sur un trône. Un pape glorieux bénira son berceau ; Il sera salué par l'Europe elle-même.

Et recevra des mains du peuple, à son baptême. Un puissant empire en cadeau !

Entre son père heureux et sa mère bénie, Au bruit des chants de fête et de joie infinie Que la victoire change en acclamation.

Il grandira, bercé par la voix populaire, Comme par l'Océan superbe et sans colère Le nid frêle de l'alcyon !

Puis, un jour, il verra la France mutilée. Son père agonisant et sa mère exilée, Et de tant de grandeur il saura le néant. Laissant derrière lui, — spectre de la défaite ! Son palais flamboyant, pareil au noir squelette D'un feu d'artifice géant !...

Il rêvera de guerre aux épiques mêlées. D'où s'élance le chœur des Gloires étoilées. Brûlant de prendre assez de bronze à l'ennemi

APPENDICES

Pour fondre à la fournaise une aigle colossale, Veilleur sublime au front de l'arche triomphale Planant sur Paris endormi !

Mais il ira bien loin, mourir avec mystère. Pour un peuple étranger, dans une obscure guerre. Luttant, seul contre tous, sans être soutenu ! Et lui, lui dont le nom pourrait emplir l'Histoire, Il tombera frappé de l'arme dérisoire De quelque Sauvage inconnu !...

Quand vous caracoliez joyeux, devant l'armée, Parmi les vieux soldats d'Afrique et de Crimée, Innombrables héros prêts à mourir pour vous. Prince, qui vous eût dit qu'au jour de la bataille, Vous abandonnant seul au flot qui vous assaille. Vos compagnons s'enfuiraient tous !

Il est mort, mais, hélas ! ce n'est pas pour la France. Il est mort, « dépassant les meilleurs en vaillance (i) », Et mêlant l'immortelle aux lauriers d'Austerlitz ! Il est mort, sans l'ami dont l'adieu vous console. Nul n'a fermé ses j'eux, et le drapeau d'Arcole Ne l'a point reçu dans ses plis.

Lui, dont tant d'orphelins tiennent la molle couche Où la Sœur les endort le sourire à la bouche (2), Il n'a pas eu de lit où mourir, pauvre et seul ! Ils l'ont abandonné, nu, sous le ciel immense. Et l'Angleterre dut à ce Prince de France Faire l'aumône d'un linceul !

Pleure, peuple français, pleure sa jeune gloire ! Vainement la bassesse insulte à son trépas : Un immortel honneur protège sa mémoire.

Et l'outrage ne l'atteint pas.

Passavant le meillor (devise du Prince Impérial) . Allusion à l'Orphelinat du Prince Impérial.

D'exploits et de périls les grands cœurs sont avides, Le lion qui s'éveille ignore la torpeur, Et le nom de Celui qui dort aux Invalides, Dès l'aube avait sonné la diane en son cœur !

Instruit à ton histoire, il était ton élève. Pouvant servir d'exemple aux hommes d'aujourd'hui ; Et, bercé par ta gloire, il a fait un beau rêve. S'il s'est trompé, pardonne-lui !

Il est digne de toi. Pleure, — et qu'il te souvienne ! Ton sort fut trop le sien pour l'avoir oublié. Et lui qui t'aimait tant, sa gloire est trop la tienne Pour ne pas émouvoir à jamais ta pitié !

Hélas ! c'était toujours la plus blanche victime Que l'on sacrifiait aux colères des dieux ; Et tu n'en peux vouloir à cet Enfant sublime Pour les fautes de ses aïeux.

Il tombe environné de cette poésie Que les jeunes trépas emportent avec eux ; Il brillera placé par l'histoire attendrie Entre Louis Dix-sept et Napoléon Deux.

De la reine puissante, héroïque, adorée. Et de tous ses bienfaits si tu ne te souviens. Songe à la pauvre veuve, à la mère éplorée : Courbe tes genoux près des siens.

Que nos âmes en deuil s'envolent par l'espace Dans le parfum des fleurs et les soupirs du vent, Et, faisant un cortège à ce cercueil qui passe. Aillent pleines d'amour de la mère à l'Enfant !

Ramenant à son bord l'héritier d'un empire. Des confins de la Terre il revient, le navire, Muet comme un fantôme et noir comme un cercueil.

APPENDICES

Il va silencieux et funèbre d'allure, Avec ses pavillons le long de sa mâture Abaissés, en signe de deuil.

Il revient lentement, et là-bas Sainte-Hélène, Comme un cœur bat au fond d'une poitrine humaine, Sent d'un étrange émoi tous ses flancs remuer ; Et le front ceint d'un crêpe, et de pourpre drapées. En le voyant passer, les grandes Épopées Se lèvent pour le saluer !...

Consolation sombre et vision dernière !

Sa mère le contemple étendu dans sa bière, Celui que tout petit elle endormit souvent ; Et de ce pauvre corps elle compte les plaies Avec avidité, — dix-huit coups de sagaies, Dix-huit blessures par devant !

Et je vois se dresser Hécube inconsolable, Étreignant follement Hector — méconnaissable Après l'atroce mort qui le défigura.

Une immense pitié dans mon âme s'éveille... Le drame est aussi grand, l'infortune est pareille, Homère seul y manquera !

Georges Gourdon.

LE PETIT PRINCE

Nous dont le cœur brisé se crut un jour prophète, Nous qui sondons l'abîme aj^ant touché le faîte, Nous qui vîmes, à l'heure où fleurit le chemin. Passer dans un rayon l'Impératrice blonde, Nous qui t'avons chanté, quand tu parus au monde, Un rameau vert dans chaque main (i) :

Pouvions-nous présager, noble enfant, qu'un Dieu sombre De ton front lumineux dût si tôt faire une ombre. Que le cèdre promis périrait arbrisseau. Que sous les pHs flottants du rideau de dentelle La violette allait, changée en immortelle, Parler de tombe à ce berceau ?

Nulle tempête alors, point de houle morose ; Paris avait sculpté ta nef en bois de rose : L'Espérance y dormait côte à côte avec toi. Et caressés du flot, guidés par les sirènes. Lentement vous voguiez vers les clartés sereines Au soufiîe embaumé de la foi.

C'était un temps de gloire et d'heureux coups d'épée ; Beau temps où maint obscur, altéré d'épopée, D'un éclat de mitraille illuminait son nom,

(i) Né le dimanche des Rameaux 1856, Napoléon IV a succombé le dimanche de la Pentecôte 1879.

APPENDICES

Où l'honneur se forgeait d'or, non de chrysocale, Où Mac-Mahon gagnait sa couronne ducale En marchant au bruit du canon !

Alors, quand ses turcos émerveillaient l'Histoire, César, devant l'airain fondu par la victoire, Te livrait, doux trophée, à leurs transports guerriers ; Les blessés à te voir oubliaient leur souffrance. Et toi, tu souriais dans les bras de la France, Comme une fleur sur des lauriers.

Car tu ne savais pas, Aiglon iîls des grands aigles. Que le Destin pour vous a d'immuables règles. Que sur vos nids géants il écrit « vanité », Que lent poison d'exil ou fer tranchant de pique. Ce qui pèse d'en haut sur votre race épique, C'est toujours la Fatahté.

Car nous avions compté, — pauvres fous que nous sommes, Sans le courroux du ciel, sans le crime des hommes. Sans le serment qui croule avec l'autel déchu. Sans l'étranger buvant à nos guerres civiles, Sans l'histrion grotesque ou les trahisons viles. Sans Pipe-en-Bois et sans Trochu !...

Et l'encens brûle, aux feux étincelants des cierges ; Et, la palme à la main, l'essaim joyeux des vierges Chantant « Gloire au Seigneur ! » vole au-devant de l'oint ; Et des Mages nouveaux accourus vers tes langes Mêlent l'hymne d'amour à l'hosanna des anges... Mais le calvaire n'est pas loin.

Il se dressa pour toi dans la fatale année ! Ton sceptre était roseau, ta couronne est fanée ; La jeunesse, à pas lents, sort de ton morne cœur. Et tout se tait en elle, au cri de la Patrie Essayant d'écarter de sa lèvre meurtrie Le sanglant baiser du vainqueur.

On dit qu'un ami sûr, — le soir de ce désastre Aussi profond que l'ombre où descendait ton astre. T'entraîna frémissant par les épais taillis ; Tes yeux cherchaient l'éclair, ton bras voulait des armes... Puis, enfant et proscrit, n'ayant rien que tes larmes, Tu sanglotas sur ton pays.

Pleure, cher petit Prince ! un crêpe est à ta joie. La voilà qui t'attend, la douloureuse voie ; Le pensais-tu vraiment, qu'elle fût douce aux rois Et laissât sur leurs fronts neiger les aubépines, Quand, abreuvé de fiel, quand, déchiré d'épines, Le Christ y dut traîner sa croix ?

Suis-la donc en vaillant, sans détourner la tête ! La revanche est ton but, le labeur est ta fête ; En vain la volupté sourit à ton printemps : Jamais tu n'approchas de sa coupe écumante, Jamais soupir de brise ou caresse d'amante N'a fait frissonner tes vingt ans.

Tes maîtresses à toi, mieux qu'altières marquises. Sont reines ! sœurs de deuil que la force a conquises. L'une fut Metz la Vierge et l'autre a nom Strasbourg ; L'une et l'autre naguère était française et libre... Mais dans leur sein glacé l'âme qui toujours vibre N'attend que l'appel du tambour.

Tu les vois en pensée et les revois en rêve : La vague dit ta plainte aux rocs blancs de la grève ; EUes sont, dans ta nuit, comme un phare, ô veilleur ! Et pour les affranchir, prenant glaive à leur taille, Tu graves sur le plat de ton fer de bataille : « Au feu, passe avant le meilleur ! »

Hélas ! tu n'auras pas cette douceur suprême De mourir tel qu'un preux mourant pour ce qu'il aime. Sous l'herbe, autour du krâal, rampe un fauve irrité ; L'assagaie, en sifflant, va briser ton épée ; Eux fuiront... et ton sang dont la terre est trempée Paiera leur hospitalité.

APPENDICES

Ah ! lorsqu'une lueur, fille des vains mirages, T'attirait vers ce cap trop fameux en naufrages, Que la tempête habite et qu'étreint le typhon ; Quand des bras se tendant, des voix s'écriant : « Reste ! » Tu t'élanças, joyeux, sur la rade funeste Où mouillait ton Bellérophon (i) ;

Là-bas, du fond des flots, seule en l'humide plaine. N'apercevais-tu pas se dresser Sainte-Hélène ? L'âpre écueil brillait-il plus que les panthéons, Ou si l'oubli te vint que le sol d'Angleterre Sert, depuis soixante ans, funèbre et solitaire. De sépulcre aux Napoléons ?

Spectres vains !... en avant ! la France aime les braves ; D'où gronde le péril, tu l'entends, tu le braves ; A toi le laurier d'or du soldat triomphant ! Dût la foudre en éclats broyer une chimère, La marâtre cité qui fut jadis ta mère Saura ce que valait l'enfant.

Le sait-elle, aujourd'hui ? Ceux-là pourraient le dire Dont la furtive larme a noyé le sourire. Eux qui, du saint héros tardivement épris. Se penchent vers son ombre, y comptant des blessures Moins cruelles peut-être et peut-être moins sûres Que l'acier froid de leurs mépris.

Comptez-les, à genoux, sur sa poitrine ouverte... Combien en fallut-il pour rougir l'herbe verte ? Dix-huit, sœurs par la gloire et soeurs par le trépas ! Dix-huit, du front au cœur, superbes et béantes. Car, pour hvrer passage à des âmes géantes. Une porte ne suffit pas.

(i) On sait que le Bellérophon fut le bâtiment sur lequel Napoléon h' quitta Rochefort pour se remettre aux mains des Anglais après Waterloo.

Itelezi l'a vu, le long du ravin sombre. Lutter seul, et sans trêve, et sans effroi du nombre... Puis, lorsqu'il sent l'espoir fuir au vol des chevaux, S'arrêtant, las d'exploits, dans la noire hécatombe, Sur un tronçon de glaive, et face au ciel, il tombe, Tel que Roland à Ronce vaux.

Eh bien, railleurs subtils, généreux patriotes Qui dispensez, du haut de vos fiertés d'ilotes. L'outrage à la défaite et l'encens au succès, — Répondez ! ce sang pur que vous doit le sauvage, Ce sang qui fume encor sur le brûlant rivage, N'était-ce point du sang français ?

Qu'il soit pour notre foi comme un nouveau baptême ! Retrempons le drapeau dans cette pourpre même : A qui prétend le cèdre abattu sous l'effort Montrons qu'à ces hauteurs chaque coup de tonnerre Est un rayon de Dieu qui, du tronc centenaire. Fait sortir un rejet plus fort.

Pour toi, héros martyr, dont la palme éphémère Ombrageait un berceau qu'envia toute mère. Va, ne regrette rien... Quelque aurore de plus N'eût pas d'un jour plus doux baigné ton jeune buste, 0 neveu de César, ô fils chéri d'Auguste, Qui devais être Marcellus !

Sur la bruyère, au loin, le vent courbe les arbres; Dans l'enclos désolé, l'hiver suspend aux marbres Son froid linceul de brume où ghssent les corbeaux. Et nul bruit ne résonne autour de la chapelle. Hors le pas chancelant de Celle qui t'appelle, Voix plaintive entre deux tombeaux.

Mais déjà, franchissant le seuil de la patrie. S'assoit à nos foyers ta légende attendrie ; Le peuple a sa mémoire ainsi que ses oublis ! Tu fus son petit Prince et seras son idole. Jusqu'à l'heure où ta cendre, avec ton auréole. Passera sous l'arc d'AusterUtz...

APPENDICES

Et puis, quand les soleils, en poursuivant leur course, De tant de pleurs versés auront tari la source, Peut-être alors qu'un chantre inspiré va venir. Génie à l'ongle d'aigle, âme au large coup d'aile. Qui dans le flamboîment de sa strophe immortelle Incrustera ton souvenir.

Stéphen Liégeard.

TABLE DES ILLUSTRATIONS

Pl. I. Le Prince Impérial et son chien Néro, par Carpeaux. Frontispice Pl. 2. Berceau offert au Prince Impérial par la Ville de

Paris Page 4

Pl. 3. L'Empereur et le Prince Impérial (1858) Page 6

Pl. 4. L'Impératrice et le Prince Impérial (1862) Page 8

Pl. 5. Première maison du Prince Impérial : Le Prince Impérial A trois ans. — Amirale Bruat, gouvernante. — Mme de Brancion, sous-gouvernante. — Mme Bizot, sous-gouvernante. M. Francis Monnier, premier précepteur du Prince. — M. Ba-

chon, écuyer du Prince. — D'' Barthez, médecin du Prince Page 12

Pl. 6. Deuxième maison du Prince Impérial : Louis-Napoléon. — Général Frossard, gouverneur. — Commandant Lamey, officier d'ordonnance. — Général marquis d'Espeuilles, officier d'ordonnance. — Amiral C. Duperré, officier d'ordonnance. — Comte de Ligniville, officier d'ordonnance. —

M. Filon, précepteur Page 24

Pl. 7. Biarritz : Palais Impérial. — Biarritz : Entrée du

Palais Impérial Page 28

Pl. 8. Duc d'Albe. — Duchesse de Medina-Cœli. — Duchesse

de Tamamnès Page 32

Pl. 9. L'abbé Deguerry. — Mgr Darboy. — M. F. Pietri. —

M. E. Lavisse Page 44

Pl. 10. Maquette de grenadier Page 50

Pl. II. Buste du Prince, par Carpeaux (1865) Page 52

Pl. 12. Prince Impérial. — Prince J. Murat. — L. Conneau. —

A. Bizot. — J . Espinasse. — Comte Primoli Page 58

Pl. 13. Louis-Napoléon. — M. et A. Fleury. — S. et G. Corvi-

sart. — P. DE Bourgoing. — M. Frossard Page 60

TABLE DES ILLUSTRATIONS

Pl. 14. Maison de Napoléon a Ajaccio. — Ajaccio : Musée de

l'Hôtel de Ville Page 65

Pl. 15. Miss Shaw. — Uhlmann Page 68

Pl. 16. S. M. l'Empereur (1865) Page 72

Pl. 17. S. M. l'Impératrice (1865) Page 76

Pl. 18. Le Prince en 1870. — Lieutenant Watrin. — Comte

Clary Page 80

Pl. 19. Maison Marchand a Maubeuge. — Maison Hanoye a

Avesnes Page 84

Pl. 20. Vue d'Hastings Page 92

Pl. 21. Église Saint-Mary, a Chislehurst. — Édicule grec,

parc de Camden. — Vue de Camden Place Page 96

Pl. 22. L'Empereur en 1871. — L'Empereur et le Prince (1871).

— Le Prince Impérial (1872) Page 100

Pl. 23. 51, WooLwiCH Common : Maison ou a demeuré le Prince

(décembre 1872 -février 1875). — WooLWiCH : Vue générale Page 106

Pl. 24 . Mur ou le Prince avait gravé son nom. — Woolwich :

Le cabinet de travail du Prince Page 108

Pl. 25. Le Prince en costume de l'École militaire de Woolwich (1873) Page 1 14

Pl. 26. Dessin du Prince Impérial : « Soldats, je suis content de

moi » Page 120

Pl. 27. Le Prince Impérial le 22 janvier 1873 Page 122

Pl. 28. Le Prince a sa majorité (10 mars 1874) Page 126

Pl. 29. Le Prince et ses camarades a Woolwich Page 1 32

Pl. 30. Château d'Arenenberg. — Villa Oppenheim a Florence Page 140

Pl. 31 . Le Prince en officier d'artillerie (1875) Page 148

Pl. 32. « Le Départ DES Reitres », DESSIN DU Prince Impérial. . Page 152 Pl. 33. Trois dessins du Prince Impérial : Voltigeur. — Arabe.

— Cantinière Page 156

Pl. 34. Portrait du Prince (1878) Page 180

Pl. 35. En Norvège : Croquis du Prince. — Le Prince Impérial et le Prince Royal de Suède Page 188

Pl. 36. Field-Marshal Sir John Lintorn Simmons. — Lord

Stamfordham Page 204

TABLE DES ILLUSTRATIONS

Pl. 37. Portrait de l'Impératrice emporté au Natal par le

Prince Page 208

Pl. 38. Attaque d'un kraal Page 222

Pl. 39. Le Prince Impérial met l'épée a la main Page 228

Pl. 40. Mort du Prince Impérial. — Le Prince mort Page 232

Pl. 41. Souvenir mortuaire et dernier portrait du Prince

Impérial Page 246

Pl. 42. Statue du Prince a Woolwich. — Monument du Prince

AU Zoulouland Page 248

Pl. 43. Monument du Prince a Chislehurst. — Monument du

Prince a Windsor Page 252

Pl. 44. Tombeau du Prince Impérial. — Église de l'Abbaye

a Farnborough Page 254

Pl. 45. M. F. PiETRi Page 256

Pl. 46. Page d'écriture du Prince Impérial (14 mars 1865) Page 262

Pl. 47. Page extraite d'un cahier d'études du Prince Impérial Page 264

Pl. 48. Lettre a M. Filon, écrite par le Prince Impérial au

moment de son départ pour le Zoulouland Page 266

TABLE DES MATIÈRES

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