‹ Le principe des nationalités [microforme]Chapitre 4 sur 17 · REX EL · texte numérisé non relu

REX EL

retiré son invitation. Loin de là, elle existe

en son entier, et le public est toujours sous .

l'impression que je n'ose livrer ma lecture à la pue

ais taisor: nous, la collaboration a ma

lecture sous considération | Son intelligence est bien lente à produire | Il est malheureux que le sort de la. nationalité canadienne-française soit laissé entre ses mains.

Voyez maintenant quelle honnêteté, quelle Sranqhipe |: On ne veut pas publier ma lettre ct ma lecture telles que reçues, sous

le prétexte que. l’une est tellement liée à.

l’autre qu’il st impossible de publier. la

lettre sans la lecture ou vice vers. D'abord.

l'Union Nationale était obligée, de publier ma lecture, suivant son engagement ; ensui:

te le compte-rendu publié dans ce journal était. si injurieux. et si faux que tout honnôte journal ne pouvait en conscience refuser ma défense dans ses colonnes.

Ah! On; me demande de préciser. mes

griefs! Le venin ex l’injure répandus à pro-

Fusion d'une manière générale sur un. sujeé.

particulier ne peuvent être indiqués ; on les.

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hént, on en est abreuvé; mais on n'en péüt sâisir la trace, l’origine ét le but.

M: David insulte tous cetix qui pensent eoime moi et cela à propos des üpiniotis émises daris a lecture; et oti a l’effronterie de me demander de préciser les griéfs !

M: David prétend que ma lecture jour:

mille de contradictions, eton me blâme dg m'en formaliser !

M. David me fait dire des faussetés, des blisphèmes, et'on s'étonne que je cherche à mie disculper! M. David me fait fouler aux pieds les sentiments les plus nobles del nature humiaife, et la collabofatioti réfase d'agcepter ma protestation |

M. Dävid' dit que j'ai proclainé des ven) timents flétrissants, et je n'aurai pas à m'en! trouver blessé !

M David dit que mon âme et celles dé éeux qui partagent mes opinions, sont des chées par le vice et par les intérêts sordides, et je restérais insensible à cette injure |

M. David dit que je ne possède pas le séntimerit de l'honneur, et je souffrirais' ent silence cette nouvelle insulte F

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Et on me demande de préciser mea griefs | Serait-ce à dire, Messieurs les Collaborateurs, que l'emploi des injures vous est si familier que vous n'êtes plus à même d'en connaître la portée, les conséquences |

Et vous voulez maintenant que je tente l'épreuve d'un nouvel envoi de ma lecture qu de ma lettre seulement,

Merci, messieurs, j'en ai assez de vos procédés. Ne dès

Le public saura mettre une ligne honorable de démarcation entre vou et moi.

Tlestmalbeureux pourl’Union Nationale, que la collaboration n'ait pas pris sous con- #édération l'artiele de M, David ; car il est tout probable qu'il n'aurait pas vu le jour.

Outre les incohérences de style, il y a des contradictions effrayantes et des points de fue faux, Ainsi M, David considère les ÇCanadiens-Français comme un peuple et la France comme notre patrie. Tout cela n'empêche pas M. David de nous parler de l'Amérique, comme renfermant un seul et même peuple, et de la comparer à la France,

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Décidément M. David n'est pas compétent à juger les contradictions des autres.

Il devrait d’abords étudier à ne pas en faire lui-même. se pére ee.

Je tenais à exposer au. public les circonstances qui m’avaient empêché de publier ma lecture dans l'Union Nutionale, Je n'ai aucun doute que cet. exposé. me, lavera des imputations injurieuses que les journaux ont formulées conire moi. LE DE

L'Union Nationale mé jette le gant, et ‘quand je le relève, elle fuit la lutte ! Eh bien ! cette lecture qu'elle s’est offerte à publier ét qu’elle refuse maintenant, ‘je la livre: au publie dans les colonnes du ‘Pays. Je ne crains nullement pour moi le verdict qu'il rendra : je tiens haut et ferme le drapeau de mes principes et je ne reeule point devant leurs eonséquences. Mais je le redoute pour elle, qui n’a pas agi honorablement et: qui, après m'avoir offert le ‘combat, m’avoir même porté d'ignobles coups, m'ôte l’occa-

sion de me défendre,

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C’est la tactique des lâches et des bypocrites : la ruse et la mauvaise foi en imposent souvent aux masses. C’est sur cela que eompte l'Union Nationale.

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