‹ Le principe des nationalités [microforme]Chapitre 3 sur 17 · ES · texte numérisé non relu

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hier, vers quatre heures de l'après-midi, au bureau de l’Union Nationale. os

:Il n’y avait en ce moment dans le bureau que Médéric Lanctôt, Ecuier, l’un des:collaborateurs, et: c’est à lui que nous nous sommes adressés. ‘ - Au nom de la collaboration de l’Union Nationale, M.'Laactôt a répondu aux questions que nous lui avons adressées de votre part: qu'en effet l’Union Nationale avait reçu de vous une correspondance adressée à L. O: David, écuier, et une copie de votre lecture prononcée à l’Institut-Canadien, mais qu’elle n’en avait pas encore accusé ré: céption parce que ces documents étaient restés jusque vers cette heure sous considération. RE

À la troisième question de votre lettre, M. Lanctôt a répondu que l’Union ,Nationale n’insérerait pas dans ses colonnes les documents tels qu’elle les avait reçus.

Ayant:alors demandé si au moins l’Union Nationale publierait soit la correspondance seüle, soit la’lecture seule, on nous a fait cette réponse : qu'ayant reçu les deux docu-

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méhts avec demande de les insérer l’un et

l’autre dans le journal, on ne croyait pre :

avoir le droit d’en publier un à l'exclusion de l’autre, mais que si' demande était faite

de publier l’un ou l’autre, la collaboration

en déciderait,

M. Lanctôt nous a encore déclaré qué:

M. David, dans l'article dont vous vous aignez, n'ayant fait aueune insinuation:

te contre votre:caractère, il n'y avait rien à changer dans cet article—et.que sur ce point il conviendrait de préciser davantage vos:griefs: | |

Poursuivant jusqu’au bout vos instrué: tions, BouS avons alors signifié à: M. Lanctôt:votre résolution: bien arrêtée de:livrer tous: ces-faits à la publicité. :

En même tèempsque. la présente, nots vous: transmettons les: manuserits‘de votre:

lettre:et. de votre lecture qui nous ont été”

remis sur votre demande.

Nous avons l'honneur d'être, monsieur, Vos obéissantsiserviteurs, 0 W. LAURIER,:

A. GHOFFRION.

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Tel est le résultas de la mission de Messieurs Laurier et (Geoffrion auprès de l'Union Nationale. | |

. On ne peut pousser plus loin et l'astuce et la mauvaise foi. {où

La Collaboration me voit attaqué. par presque tous les journaux français du Bas- Ganada, et pendant ce temps elle garde...

sous sa considération ma réponse à son compte-rendu, la seule cause de toutes ces attaques. Tout le monde conviendra que ma réponse n’est qu'une légitime défense aux imputations injurieuses contenues dans l'article de M. David. : ©: É

Mais Là n’est pas tout l’odieux. L'Union Nationale m'invite à me servir de ses colonnes. J'accepte cette invitation toute gratuite, bien confiant dans l’honnêteté de messieurs les collaborateurs. Mais aussitôt rendu chez eux, rien de plus pressé que de me tenir

dans l’antichambre,. et de me mettre à la

porte à.la première protestation de ma part.

Ne croyons pas que M. David, qui, paraît-il, a reçu les étrivières de ses supérieurs dans la collaboration, pour sa politesse, aît

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