CHAPITRE II. — Nature de l'âme
Nature de l'âme. — Le sens* intime, sens de l'effort immanent. — Le corps terme résistant de cet effort. — Comment nous connaissons l'un et l'autre. — Continuité, ubiquité de l'action de l'énergie motrice de l'âme. — Est-elle suspendue pendant le sommeil? — L'énergie motrice n'est pas une faculté, mais l'essence même de l'âme, la condition de l'exercice de toutes nos facultés. — Caractère dynamique de tous les faits de l'âme , même de la pensée et de la sensibilité. — Point de modes passifs. — L'âme est une force.— Toute force est une énergie motrice. — La force est sou substratum à elle-même. — Erreurs au sujet de la notion de substance. — Rien de moins mystérieux que la force. — A quoi on reconnaît un être animé. — Mouvement propre et intrinsèque. — Anciennes définitions de l'âme. — Unité, identité, individualité de cette force. — Ce que l'âme humaine a de commun avec les autres âmes et ce qui l'élève au-dessus d'elles. — En quoi consiste la spiritualité.— Présomptions en faveur de l'animisme 17
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