‹ Le principe vital et l'âme pensanteChapitre 179 sur 189 · CHAPITRE XII. — Cudworth et Glisson · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII. — Cudworth et Glisson

Réaction contre le mécanisme de Descartes. — L'université de Cambridge foyer de dynamisme et de vitalisme. — Henri More. — Natures plastiques de Cudworth. — Comment Cudworth modifie les deux catégories cartésiennes de l'étendue et de la pensée. — Définition et rôle des natures plastiques. — Différence entre l'art des natures plastiques et l'art humain ou divin. — Action raisonnable sans raison des natures plastiques. — De la nature physique dans l'homme.— Objection contre la définition de l'âme par Descartes. — Multitude de choses dans l'âme dont l'âme ne s'aperçoit pas. — Nécessité d'une force vitale agissant sans conscience. — La force vitale puissance de l'âme. — Jugement sur les natures plastiques. — Glisson. — Identification de l'idée de substance avec celle de force. — Vie substantielle de la nature.— Facultés de cette vie substantielle.— Différence de ces facultés et des facultés de l'homme et des animaux. — La vie et les facultés de la nature sont la racine de la vie et des facultés d'un ordre supérieur. — Les âmes des animaux modes de la vie universelle. — Substantialité de l ame raisonnable. — La vie matérielle dérivation de la vie spirituelle. — Objection contre l'hypothèse de la succession de deux âmes dars l'homme • 2 1 1

Doctrine de Leibniz sur l'âme. — Quelles monades sont les âmes. — Ce qu'e*t l'âme en son sens le plus général. — Il y a une âme dans tous les êtres organisés. — Préexistence des âmes. — Ce qu'ont été d'abord les âmes humaines.

— Comment elles se sont élevées à la raison. — L'âme en de-venant raisonnable demeure végétative et sensitive. — Comment, d'après Leibniz, l'unie pense

TABLE DES MATIÈRES

toujours. — Les perceptions insensibles. — Quelque chose répond dans l'âme à la circulation du sang. — Polémique avec Stahl. — En quel sens Leibniz accorde tout et en quel sens il n'accorde rien à l'àme dans le gouvernement des actions vitales. — Pourquoi il accuse Stahl de matérialisme. — Contradiction justement reprochée à Leibniz par Stahl. — En quoi Leibniz s'accorde avec Stahl, en quoi il en diffère. — Le P. Tournemine. — Ses conjectures sur l'union de l'âme et du corps 22-j

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