LE PAYSAN MARSEILLAIS
■^i r^^/^r'r-A R teiiiloire de Marseille est divist' en une mulliindede petites propriétés /^^^^sA que l'on désigne sous le nom de Imstides. (l'est l:\ que le négoriant j,v^*- fi ^J^. satisfait d'une fortune modeste, le marin qui sent s'amollir la triple cui- ^C^-f^ * 1'^'^ rasse de ehéne et d'airain célébrée par Horace , le bourgeois fatigué des Tf jir i ^ij rxi-'N bruits de la ville , se retirent pour finir Iranquillemenl leurs jours à '^^ ^>--» |',„i,i,ie d'ui, bouquet de pins, on d'un berceau de mûriers. Les savants du Midi ont longtemps discuté sur les causes qui peuvent avoir amené un tel fractionnement de la propriété rurale : les uns l'ont attribué au caractère marseillais, qui aime A resserrer sur un petit esp;ice et à cacher soigneusement les mystères de l'exislencc domestique; lesaulii's ont soutenu qu'à ré|)o(|ue de la peste, un grand nombre de bour-