SCENE IV
PADERBONN , sortant de sa chambre, MURRAY.
PADERBONN.
- Quoi! sitôt arrivé?
Ton zèle chaque jour se montre davantage. Tu me parais chagrin ?
MURRAY
Je le suis
v PADERBONN.
Du courage*
MURRAY
J'ai cherche' vainement.
PADERBONN.
Il n'y faut plus songer.
Walfred , dans cet espoir, voulait t'encourager : Cet écrit, disait-il , peut se trouver encore. Tu vois qu'il est perdu.
Mais comment ?
PADERBONN.
Je l'ignore.
J'appelle à mon secours mes souvenirs confus; Ils me trahissent tous : Murray , je ne l'ai plus. Cet écrit devenait une preuve puissante, J'étais justifié.
MURRAY
Votre sort m'épouvante.
PADERBONN.
Comme toi j'en frémis... mais ce n'est pas pour moi.
MURRAY
Pour qui craindriez- vous?