ROME A TROP EMPIÉTÉ
A ceux qui désirent s'informer sur cette question brûlante, nous recommandons la lecture de l'opuseule “Church History from the Archives,” par le Rév. Henry Kittson, d'Ottawa, aussi bien que l'étude d‘un traité écrit par M. Robert Sellar, rédacteur du “Gleaner” de Huntington’ intitulé : “The Tragedy of Québec,” dans lesquels ce sujet est discuté au long.
Dans ces ouvrages, bien documentés, les auteurs montrent très clairement, que le traité de Paris, signé au mois de février 1763, n’accorde aucunement à l'Eglise de Rome la majeure partie des droits et des privilèges dont elle jouit et dont elle abuse aujourd’hui.
Le libre exercice de la religion catholique ro naine fut sans doute accordé, cela va de soi sous le drapeau britannique, mais l'obligation de payer la dime de la part du peuple ne fut pas imposée. La chose fut laissée à la bonne volont: du roi.
Tellement est-il vrai que le paiement de la dime n’était pas obligatoire, que vingt-quatre ans plus tard, après qu'Amherst eût fait cette déclaration, le Procureur Général Masères 4ém ignait dans la chambre des Communes à Londres, que les prêtres ne s'étaient jamais mis en tête de poursuivre en cour ceux qui ne payaient